mer., 03/01/2018

Tarifs

Tarifs 2018- A partir du 1er Janvier 2017 - Pas d'augmentation pour 2018.

contrat personnes TVA non applicable selon l'article 261-4-1 du CGI sur les prestations suivantes:

A ce jour, la consultation d’un psychologue ne donne pas lieu à un remboursement de la part de la Sécurité Sociale française. Cependant, certaines mutuelles sont susceptibles de prendre partiellement en charge des séances.
Voici quelques exemples. Pour la consultation " Handicap et travail" : un remboursement est possible pour les fonctions publiques dans le cadre du suivi de leurs agents handicapés psychiques.

  • Supervision individuelle : 50€ net (45 à 60 minutes)
  • Consultation psychothérapie : 50 € net la séance (45 à 60 minutes)
  • Consultation (1 heure environ) dans le cadre d'une convention avec une entreprise : 70€ net

TVA non applicable selon l'article 261-4-4 du CGI si une convention de formation est signée :

Prestations soumises à TVA :

Paiements acceptés:

  • Espèces
  • Chèque (Membre d'une association agréée, le règlement des honoraires par chèque est accepté)
  • Cartes bancaires : Visa, Maestro, Mastercard, American express, V Pay.
  • Chèque Santé®
  • Virement
  • Paypal
  • Apple Pay

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Café Citoyen Santé et Travail : « Le silence des hommes derrière le bruit des machines » avec Jean AUROUX

Rencontre le 16 janvier 2018 avec Jean AUROUX, ministre du travail dans le premier gouvernement de Pierre Mauroy.

Il est l’auteur d’un ensemble de textes connus sous le nom de Lois Auroux, qui ont profondément transformé le droit du travail.

En 1982, ces lois ont donné plus de poids aux salariés dans l’entreprise en créant une nouvelle instance de représentation, le CHSCT (Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail), le droit de retrait, le droit d’expression…
Une parole donnée aux travailleurs que la nouvelle réforme veut étouffer.

« Supprimer le CHSCT est une erreur fondamentale »

C’est au regard de cette immense expérience que Jean AUROUX met en cause une fragilisation du contrat de travail à travers les nouvelles mesures sur les contrats de mission, de chantier, de projet, et la généralisation de l’instance unique de représentation du personnel : « La fusion des IRP (instances représentatives du personnel) est une grave erreur, dit Jean Auroux. Le gouvernement met de côté le CHSCT (Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail) qui est pourtant l’une des institutions les plus dynamiques de France. Dans le cadre d’une société qui évolue toujours plus vite, se priver d’un tel atout, avec des élus devenus avec le temps très compétents, est une erreur fondamentale. Au lieu de soutenir le travail, on l’affaiblit et on favorise le capital. C’est l’affaiblissement de la démocratie, qui pour moi est le partage du savoir, de l’avoir et du pouvoir. »

Le 16 janvier 2018, les Cafés Citoyens Santé et Travail donneront donc la parole à Jean AUROUX afin d’évoquer ce droit du travail que l’on voit « évoluer » – régresser – à grande vitesse ces dernières années, avec toutes les conséquences que cela peut avoir sur les conditions de travail et la santé de millions de salariés et de fonctionnaires en France. N’oublions pas que le CHSCT, instance représentative essentielle contenait, les termes « HYGIÈNE », « SÉCURITÉ » et « CONDITIONS DE TRAVAIL »… Supprimer les CHSCT : une erreur fondamentale !

Ce Café Citoyen Santé et Travail sera également pour le public l’occasion d’échanger avec l’ancien ministre, de lui poser des questions, voire de témoigner sur les évolutions du monde du travail depuis plus de 30 ans…

Informations pratiques et conditions d’entrée :

Date : mardi 16 janvier 2018.
Heure : de 20h à 21h30.
Lieu : café/restaurant Le Balbuzard, 54 rue rené Boulanger, 75010 Paris, métro République
Participation : 10 € (consommation non comprise) à verser le soir de la conférence.
Inscription obligatoire à l’adresse : cafe.sante.travail@gmail.com

Café Santé et Travail avec Jean Auroux

 

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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sam., 30/12/2017

Nos vœux pour 2018

Marie Pezé et toute l’équipe de l’association Diffusion des Connaissances sur le Travail Humain vous souhaitent une excellente année 2018.

Nous prenons en charge une clinique difficile , souvent insupportable en terme de gâchis humain qui montre la part sombre du travail aliénant. Mais le travail c’est aussi la perfection des gestes, sous la grâce des mouvements, l’invisibilité des efforts.

Nous essaierons de danser sur nos difficultés.

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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jeu., 28/12/2017

Les conditions de travail des salariés restent préoccupantes

Le ministère du travail a dévoilé son étude sur les conditions de travail et les risques psychosociaux à partir d’un échantillon de 20 990 salariés représentatifs de l’ensemble des salariés du privé et du public. Les résultats sont en demi-teinte.

Une intensité du travail encore élevée, des pénibilités physiques toujours présentes, encore moins d’autonomie mais plus d’entraide dans le travail. Telles sont les grandes lignes de la sixième enquête sur l’évolution des conditions de travail de 1984 à 2016, réalisée par la Dares, le service statistique du ministère du travail (1), sur un échantillon de 20 990 salariés représentatifs de l’ensemble des salariés du privé et du public.

Un bilan plutôt négatif, alors qu’en septembre dernier, le Centre d’études de l’emploi et du travail classait la France parmi les trois pays de l’UE où les salariés sont les plus exposés à une dégradation de leurs conditions de travail.

Une pression au travail toujours présente

La pression sur le lieu de travail reste omniprésente pour une partie des salariés. Près d’un tiers d’entre eux déclare « travailler sous pression ». Différents facteurs peuvent l’expliquer?: presque la moitié des salariés déclare se dépêcher « toujours ou souvent » et « devoir penser à trop de choses à la fois », et plus d’un tiers subit au moins trois contraintes de rythme de travail. Par exemple, une « demande de clients obligeant une réponse immédiate », des « normes de production à satisfaire en une journée », un « contrôle ou suivi informatisé » et/ou des « contrôles réguliers de la hiérarchie »…

43 % des salariés déclarent « ne pas pouvoir quitter leur travail des yeux », presque trois fois plus qu’en 1984. Le travail en urgence continue également à augmenter, notamment chez les femmes, dont plus des deux tiers doivent fréquemment abandonner une tâche pour une autre plus urgente. Un quart des salariés dit tout simplement « craindre pour son emploi ».

Lire la suite sur le site La-croix.com

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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mer., 27/12/2017

Santé au travail: au-delà des discours, le gouvernement veut tailler dans les budgets

Alors que le gouvernement a lancé une mission sur la santé au travail, une note de Bercy laisse craindre une nouvelle réduction des moyens pour la branche accidents du travail et maladies professionnelles de la Sécurité sociale, qui aide chaque année les quelque 800 000 salariés victimes.

L’an dernier encore, environ mille personnes sont mortes des suites d’un accident du travail ou d’une maladie professionnelle reconnue. Malgré une baisse continue depuis 2002, la Sécurité sociale a dénombré en 2015 plus de 760 000 sinistres professionnels ayant entraîné un arrêt de travail. Enfin, ce sont près de 8 milliards d’euros de prestations qui sont versés aux victimes, année après année, en guise de réparation financière. Le travail abîme, tue parfois, et tout cela a un prix.

Dans un tel contexte, la suppression depuis le début du quinquennat du compte pénibilité et du CHSCT a eu l’effet d’un double coup de poignard dans le petit monde de la santé au travail. Le compte pénibilité permettait jusqu’ici de cumuler des points pour changer de métier en cas d’exposition dangereuse ou de partir plus tôt à la retraite sans décote. D’une redoutable complexité administrative, il n’avait pas que des partisans, chez les salariés comme chez les employeurs. En le transformant, dans les ordonnances, en « compte de prévention », il s’amenuise néanmoins sacrément : quatre facteurs de risques sur dix (le port manuel de lourdes charges, les postures pénibles, les vibrations mécaniques et les agents chimiques dangereux, y compris les poussières et les fumées) sont désormais exclus de ce compte à points.

La disparition du CHSCT, inscrite dans les ordonnances, n’est pas vraiment non plus bien passée. L’instance, depuis une vingtaine d’années, a permis de former et de sensibiliser salariés et directions aux enjeux de la santé au travail, sur un spectre qui va aujourd’hui de la poussière d’amiante aux risques psychosociaux, en passant par les effets du froid, du bruit, des poussières, des produits chimiques. Fusionnés dans un seul et même comité économique et social, les représentants du personnel craignent de perdre des heures de délégation et des compétences sur ces sujets, d’autant plus que les négociations autour de l’emploi sont amenées à s’accroître fortement, aux dépens de tout le reste.

Afin d’éteindre l’incendie naissant, les ministres de la santé et du travail, Agnès Buzyn et Muriel Pénicaud, ont donc annoncé fin novembre une nouvelle mission sur la santé au travail. « Les accidents du travail et les maladies professionnelles sont encore trop nombreux, insiste le gouvernement. Les services de santé au travail, acteur central de la politique de prévention, souffrent d’une désaffection qui peut, sans action corrective, devenir problématique. De multiples acteurs interviennent en la matière, au niveau national comme au niveau régional ou local, sans toujours la coordination nécessaire pour maximiser l’efficacité des actions portées. »

La mission s’appuie de fait sur le dernier plan trisannuel en la matière (PST3), piloté par l’État et les partenaires sociaux. Le constat est là encore sans équivoque : « La culture de prévention demeure en France encore globalement en mode mineur […]. À rebours d’une vision centrée sur la réparation et donc d’un travail avant tout potentiellement pathogène, le PST remet le travail au centre des préoccupations et la culture de prévention au cœur de toutes les actions. »

La communication fonctionne donc à plein, mais les moyens seront-ils à la hauteur ? Un premier test permet de mesurer l’éventuel écart entre un discours et des actes. Les partenaires sociaux s’accordent actuellement sur les objectifs d’une des quatre branches de la Sécurité sociale dédiée à la prise en charge des accidents du travail et des maladies professionnelles (AT-MP). Cette branche, peu connue, indemnise les salariés victimes, fixe la contribution respective des entreprises au financement du système et met en œuvre la politique de prévention des risques professionnels.

Les syndicats ont appris par une note de Bercy que le ministère des finances demandait une réduction sévère du budget de la branche, 15 % en moins sur le fonctionnement et 10 % en moins sur les effectifs. Si cette baisse est avérée, cela signifie 80 postes en moins dans les services prévention des caisses d’assurance retraite et de la santé au travail (Carsat), et 58 postes supprimés sur 610 à l’Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des maladies professionnelles et des accidents du travail (INRS).

Lire la suite sur le site de Médiapart

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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mar., 26/12/2017

Contact

Cabinet Sébastien HOF - Psychothérapie et Psychologie du Travail

Adresse : 48B, avenue Georges Clemenceau 25000 BESANCON
Tel : 06.09.85.21.86
Fax: 09.72.43.21.55.
Mail : contact@sebastienhof.fr

Accès au cabinet

Accès facile
Parking gratuit
Pour se garer au 48 B avenue Georges Clemenceau, merci de vous présenter à la barrière et de sonner au Cabinet Médical, la barrière s'ouvre et vous pourrez vous garer sur l'une des places du cabinet médical. Mes locaux se trouvent à droite du cabinet médical.

Bus :
Ligne 10 arrêt "David".` Ligne 15 arrêt "Parguez". Ligne 22 arrêt "Lycée Jules Haag" ou "David"

Voiture :

Vous pouvez utiliser votre GPS en utilisant l'adresse sur Google Maps ou Apple Plans.

Consultations sur Vesoul

Les entretiens se déroulent dans les locaux du Service de Santé au Travail Nord Franche-Comté se situant Zone Technologia Le Galaxy. Rue Victor Dollé 70000 Vesoul

Adeli.pngN° ADELI :25 93 0582 9

IPRPN° d'enregistrement IPRP par la Direccte : FC / 2013 / 0007

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Accès Cabinet de Psychologie du travail Sébastien HOF

Besançon

Le Cabinet est situé dans le quartier "La butte" de Besançon, proche du Haras National et de la Prison. L’accès est facile aussi bien depuis le centre ville que depuis l’extérieur et les clients bénéficient d’un parking gratuit.

Bus :

Ligne 10 arrêt "David".` Ligne 15 arrêt "Parguez". Ligne 22 arrêt "Lycée Jules Haag" ou "David"

Voiture :

Vous pouvez utiliser votre GPS en utilisant l'adresse sur Google Maps ou Apple Plans.

Vesoul

Les entretiens se déroulent dans les locaux du Service de Santé au Travail Nord Franche-Comté se situant Zone Technologia Le Galaxy. Rue Victor Dollé 70000 Vesoul

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L’obligation de sécurité de l’employeur en matière de harcèlement moral

Note sous arrêt Cass. Soc., 1er juin 2016, n°14-19.702 réalisée par Léa MASCLET, sous la direction de Céline Leborgne-Ingelaere, Maître de conférences à l’Université Lille 2 CRDP-LEREDS.

L’employeur est tenu, à l’égard des travailleurs, d’une obligation de sécurité et de protection de leur santé physique et mentale. Cette obligation découle principalement de l’article L. 4121-1 du Code du travail et de l’exécution de bonne foi du contrat de travail. Cette obligation légale a fait l’objet d’un arrêt important rendu le 1er juin 2016 (n°14-19.702) par la chambre sociale de la Cour de cassation en matière de harcèlement moral au travail.

En l’espèce, un salarié employé en tant qu’agent de qualité s’estimant victime de harcèlement moral de la part de son supérieur hiérarchique saisit le Conseil des prud’hommes d’une demande de résiliation judiciaire aux torts de l’employeur de son contrat de travail et en paiement de dommages et intérêts pour harcèlement moral et indemnités de rupture.

La Cour d’appel rejette la demande du salarié aux motifs que l’employeur avait mis en œuvre dans son entreprise des dispositifs de prévention du harcèlement moral notamment par la modification de son règlement intérieur pour y insérer une procédure d’alerte en matière de harcèlement moral ; la mise en œuvre, dès lors qu’il a eu connaissance du conflit personnel du salarié avec son supérieur hiérarchique d’une enquête sur la réalité des faits ; l’organisation d’une réunion de médiation avec le médecin du travail, le directeur des ressources humaines et trois membres du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail en prenant la décision au cours de cette réunion d’organiser une mission de médiation pendant trois mois entre les deux salariés en cause confiée au directeur des ressources humaines.

La Chambre sociale casse l’arrêt de la Cour d’appel au visa des articles L. 1152-1, L. 4121-1 et L. 4121-2 du Code du travail au motif que « ne méconnaît pas l’obligation légale lui imposant de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, notamment en matière de harcèlement moral, l’employeur qui justifie avoir pris toutes les mesures de prévention prévues par les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du Code du travail et qui, informé de l’existence de faits susceptibles de constituer un harcèlement moral, a pris les mesures immédiates propres à le faire cesser ». Pour la Haute juridiction, les juges du fond n’ont pas constaté que l’employeur n’avait pas pris en amont toutes les mesures de prévention et notamment le défaut de mise en œuvre par ce dernier « d’actions d’information et de formation propres à prévenir la survenance de faits de harcèlement moral » et n’avait ainsi pas rempli pleinement son obligation.

L’employeur ayant mis en place toutes les mesures de prévention en amont et, le cas échéant, en aval de la survenance du harcèlement remplit-il son obligation de sécurité ?

La jurisprudence a fait de l’obligation de sécurité de l’employeur une obligation de résultat de par les arrêts dits « Amiante » du 28 février 2002 (Bull. civ., 2002, V, n°81). Pour autant, elle semble depuis peu changer la donne en marquant un tournant en la matière, et plus précisément en matière de harcèlement moral (I). Ce tournant, fondamental mais « prévisible », tend à encourager l’employeur à mettre en place des mesures de prévention afin de l’exonérer de sa responsabilité (II).

Lire la suite sur le blog de « Droits sociaux fondamentaux » >>>

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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dim., 24/12/2017

Très joyeux Noël

A vous toutes et tous, lectrices et lecteurs, adhérentes et adhérents ainsi qu’à vous qui nous soutenez,

tous les membres de l’association « Diffusion des Connaissances sur le Travail Humain » vous souhaitent de joyeuses fêtes de Noël.

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Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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sam., 23/12/2017

L’Observatoire de la souffrance au travail des anesthésistes s’ouvre à l’ensemble des PH

Créé en 2009 par des anesthésistes-réanimateurs, dont feu Max-André Doppia , sous l’égide du syndicat SNPHAR-E, l’Observatoire de la souffrance au travail (OSAT) s’est dans un premier temps uniquement consacré aux anesthésistes réanimateurs. Repris par l’intersyndicale Action praticien hôpital (APH), il s’ouvre désormais à l’ensemble des praticiens hospitaliers.

Premier bilan des anesthésistes en souffrance : cotation de la souffrance de 8 sur 10

Depuis huit ans que OSAT fonctionne pour les médecins réanimateurs, un premier bilan peut être tiré. Quelque 200 appels ont été reçus, issu à 62% des centres hospitaliers non universitaires, contre 38% provenant des CHU. Majoritairement, les appels proviennent de femmes médecins, à 60%. Leur âge moyen est de 50,4 ans. « La cotation moyenne de la souffrance s’élève à 8 sur une échelle verbale de 10 ». Principalement, les médecins en souffrance évoquent des situations de « mépris, dévalorisation, déconsidération, placard et isolement, menaces, injures ». Le harcèlement, qu’il provienne de collègues, de chefs de service, de membres de directions hospitalières, de personnel non médical, est déclaré dans 67% des cas. Dans un tiers des cas, cette souffrance morale s’accompagne de symptômes physiques : digestifs, cardio-vasculaires, musculo-squelettiques. Dans 18% des cas, les déclarants font appel à des antidépresseurs, et un arrêt de travail supérieur à deux semaines est présent dans 24% des cas. Deux tentatives de suicides ont été recensées.

Conflit avec la hiérarchie en première ligne

Les causes des souffrances les plus souvent citées sont la surcharge de travail, le fardeau émotionnel, la désorganisation du service, le dialogue impossible avec la hiérarchie, une absence de reconnaissance… Quoi qu’il en soit, selon l’OSAT, 90% des causes de la souffrance ont pour point commun des conflits avec la hiérarchie, médicale ou administrative. OSAT souligne également que cette souffrance au travail a un coût socio-économique, ne fût-ce qu’en considérant les prises en charge médicales et les arrêts de travail. « La souffrance au travail est croissante, quotidienne dans les équipes. Il ne se passe pas un jour sans que l’un de nos collègues nous en fasse part. Il est particulièrement nécessaire de mettre en place des outils de prévention qui ne soient pas des gadgets de qualité de vie au travail », insiste Nicole Smolski, présidente d’honneur d’APH. L’intersyndicale APH a également rappelé qu’elle milite pour la présence des syndicats de praticiens hospitaliers au sein des Comités hygiène sécurité et conditions de travail (CHSCT). Une vieille revendication passée de date, à l’heure où les Ordonnances Macron viennent tout simplement de supprimer cette instance de dialogue…

Lire la suite sur le site Medscape

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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