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dim., 08/10/2017

Colloque ergologie – Penser et réaliser la transformation du travail

L’apport de la démarche ergologique et de l’œuvre d’Yves Schwartz.

L’approche ergologique, son histoire et ses questions, intéressent a priori toutes celles et ceux qui explorent à leur façon les méandres de la vie humaine, et quiconque veut réfléchir à sa propre activité et à celle des autres, reconsidérer les manières de faire et d’agir, ouvrir de nouvelles perspectives dans les façons de travailler, d’agir et de vivre.

Le colloque « Penser et réaliser la transformation du travail : l’apport de la démarche ergologique et de l’œuvre d’Yves Schwartz », soutenu par le Gestes, veut faire connaître largement cette approche dont le développement est international, et la confronter avec d’autres approches qui auraient la même préoccupation : la construction d’une posture et d’une pratique, se soutenant mutuellement, qui ont pour centre d’intérêt la co-production des savoirs pour transformer le travail et plus largement envisager différemment la vie sociale. Dans les termes de l’ergologie, il s’agit de sortir du confort de la partition expérience/savoir institué mais un autre vocabulaire peut recouvrir un enjeu du même ordre. D’où l’intérêt de rapprochements et de discussions entre des pratiques et des recherches qui n’ont pas encore identifié de façon assumée et explicite leur enjeu commun.

Informations pratiques :

  • Dates et lieux :
    • les 12 et 13 octobre 2017 amphi Paul-Painlevé – Cnam, 292 rue Saint-Martin, 75003 Paris ;
    • le 14 octobre 2017, salle Eugène Hénaff – Bourse du travail, 29 boulevard du Temple, 75003 Paris

L’entrée est libre sur inscription, dans la limite des places disponibles

Programme détaillé, projet scientifique, inscription, contributions sur le site https://ergologie.hypotheses.org/

Penser et réaliser la transformation du travail : l’apport de la démarche ergologique

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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sam., 07/10/2017

Conférence – Débat : comment construire un dossier de souffrance au travail – Les conseils d’une avocate

Café Citoyen du réseau Souffrance & Travail avec l’avocate Rachel SAADA le 11 octobre 2017.

On dit souvent qu’en matière de souffrance au travail c’est la parole de l’un contre celle de l’autre, que la preuve est impossible et que c’est le pot de terre contre le pot de fer.

Pourtant, si l’on connait bien ses droits, on peut les faire valoir et obtenir une reconnaissance des faits et une indemnisation du préjudice. Mais ça ne s’improvise pas et il faut mobiliser les ressources à l’intérieur de l’entreprise comme à l’extérieur. »

Avec Rachel SAADA, avocate.

————————

  • Date : mercredi 11 octobre 2017, de 20h à 21h30
  • Lieu : Le Balbuzard, 54 rue René Boulanger, 75010 Paris (Métro République).
  • Conditions d’entrée :
    • Entrée payante : 10 € (boisson non-comprise)
    • Il est vivement recommandé de s’inscrire afin de pouvoir disposer d’une place assise –> merci d’écrire à cafe.sante.travail@gmail.com

 

Café Citoyen Santé et Travail

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Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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mer., 27/09/2017

Souffrance au travail : se défendre dans l’entreprise, présenter son dossier aux juges, comment faire ?

Après le succès du Café Citoyen Santé et Travail sur le burn-out, les rencontres du réseau Souffrance & Travail continuent avec l’avocate Rachel SAADA le 11 octobre 2017.

On dit souvent qu’en matière de souffrance au travail c’est la parole de l’un contre celle de l’autre, que la preuve est impossible et que c’est le pot de terre contre le pot de fer.

Pourtant, si l’on connait bien ses droits, on peut les faire valoir et obtenir une reconnaissance des faits et une indemnisation du préjudice. Mais ça ne s’improvise pas et il faut mobiliser les ressources à l’intérieur de l’entreprise comme à l’extérieur. »

Avec Rachel SAADA, avocate.

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  • Date : mercredi 11 octobre 2017, de 20h à 21h30
  • Lieu : Le Balbuzard, 54 rue René Boulanger, 75010 Paris (Métro République).
  • Conditions d’entrée :
    • Entrée payante : 10 € (boisson non-comprise)
    • Il est vivement recommandé de s’inscrire afin de pouvoir disposer d’une place assise –> merci d’écrire à cafe.sante.travail@gmail.com

 

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Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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sam., 16/09/2017

Spectacle « To burn or not » à Saint Ouen le 14 octobre / Théâtre la Cité / Mains d’Oeuvre

Tragi-comédie sur le monde du travail précédée d’une conférence de Bernard STIEGLER.

Ils sont enseignant, chômeur, au RSA, ancien urbaniste, artiste, journaliste, éducateur spécialisé, cadre supérieur. Pendant 4 ans, ils ont participé à un atelier dirigé par Michel André sur le monde du travail et ses métamorphoses. Chacun a mis en jeu et en pensée sa propre expérience au travail. Ce spectacle est né de cet espace de création et de recherche partagée.

Spectacle précédé d’une conférence de Bernard Stiegler à 18h sur l’évolution du monde du travail. Enseignant également en Chine, Bernard Stiegler évoquera également la vision des chinois sur les questions de travail et d’humain dans le travail.

Date : Samedi 14 octobre à 20h à Mains d’œuvres (93 St Ouen) – 1 Rue Charles Garnier, 93400 Saint-Ouen

Tarifs :

  • Conférence + pièce : 13 € (tarif plein) et 10 € (tarif réduit).
  • 6 € tarif groupes +6 personnes, écoles, facs partenaires.

Informations pratiques (transports, plan) + Réservation : http://www.mainsdoeuvres.org/-Pratique-.html

Pour en savoir plus : http://www.mainsdoeuvres.org/To-burn-or-not.html

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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mar., 12/09/2017

Cafés Citoyens Santé et Travail : le programme 2017

Les rencontres mensuelles avec des spécialistes de la santé au travail débutent en ce mois de septembre 2017 et continueront jusqu’en juin 2018.

Quoi de mieux qu’un café pour se rencontrer, échanger, partager des idées et expériences autour de spécialistes de la santé au travail ?

C’est ce que nous vous proposons, à partir de ce mois de septembre 2017, avec un programme qui a pour but de mieux vous informer et de contribuer toujours à diffuser la connaissance sur le travail humain, comme le mentionnent nos objectifs :

« … la mise en valeur des connaissances sur la notion de travail, sur sa centralité dans la construction de l’identité humaine et du lien social, la mise en réseau des consultations spécialisées dans la prise en charge de la souffrance au travail, la diffusion du droit du travail, et la mise à disposition des informations utiles à tous les acteurs du monde du travail, des salariés aux employeurs, des médecins du travail aux médecins généralistes, des inspecteurs du travail aux magistrats. »

Nous espérons vous rencontrer nombreuses et nombreux autour de nos rendez-vous mensuels, pour que nous fassions avancer ensemble cette connaissance sur le travail humain.

Le programme 2017 :

  • Mardi 19 septembre 2017 : « Burn-out partout, burn out nulle part »
    Avec Marie PEZÉ, psychanalyste, fondatrice du réseau « Souffrance & Travail » (association Diffusion et Connaissance du Travail Humain). [COMPLET – Inscriptions closes]
  • Mercredi 11 octobre 2017 :  « Souffrance au travail : se défendre dans l’entreprise, présenter son dossier aux juges, comment faire ? »
    On dit souvent qu’en matière de souffrance au travail c’est la parole de l’un contre celle de l’autre, que la preuve est impossible et que c’est le pot de terre contre le pot de fer. Pourtant, si l’on connait bien ses droits, on peut les faire valoir et obtenir une reconnaissance des faits et une indemnisation du préjudice. Mais ça ne s’improvise pas et il faut mobiliser les ressources à l’intérieur de l’entreprise comme à l’extérieur.
    Avec Rachel SAADA, avocate, spécialiste en droit social.
  • Jeudi 16 novembre 2017 : « Harcèlement sexuel au travail : de quoi on parle ? Comment se défendre ? »
    En 2017, comment définit-on le harcèlement sexuel au travail ? En France aujourd’hui, 80 % des femmes âgées de 25 à 49 ans sont actives. Les femmes représentent presque la moitié des actifs et sont désormais plus diplômées que les hommes. Elles y sont aussi la cible de nombreuses violences (harcèlement sexuel, agression sexuelle, viol, sexisme ordinaire, discrimination au salaire…). Une femme en difficulté au travail convoquera toujours sa responsabilité personnelle dans ce qui lui arrive et on le lui fera sentir qu’elle aurait dû se mettre en valeur, mais discrètement s’affirmer, mais gentiment réclamer, mais avec le sourire, imposer par la conviction, donner des ordres, mais sans s’imposer, être gentille mais pas trop, sourire mais sans séduire, être coquette sans allumer, être à l’écoute sans créer trop d’intimité… Marilyn Baldeck et Maude Beckers vont vous proposer des définitions, des actions, des soutiens, des conseils de constructions de dossiers et de l’aide.
    Avec Marilyn BALDECK (Association contre les violences faites aux femmes au travail) et Maude BECKERS, avocate.
  • Mercredi 6 Décembre 2017 : « Que dire sur le harcèlement moral en 2017 ? »
    L’augmentation des problématiques de harcèlement moral un peu partout dans le monde est une réalité qui correspond à la transformation profonde du travail mais aussi de la société et des personnes. La loi de 2002 sanctionnant ces agissements constituait une avancée considérable car elle venait poser des limites et signifier que notre société ne pouvait pas accepter ces agissements abusifs. Mais beaucoup reste à faire. Pour permettre une détection et une prévention efficace de ce processus particulièrement destructeur, il importe d’en faire une analyse globale afin de bien comprendre ce qui le constitue et ce qui le différencie des autres souffrances au travail.
    Avec Marie-France HIRIGOYEN, médecin psychiatre, psychanalyste, spécialiste du harcèlement moral.

Conditions d’entrée

Cafés Santé et Travail

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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dim., 10/09/2017

[CODE DU TRAVAIL] Communiqué du Syndicat des Avocats de France (31/08/2017)

Les ordonnances réformant le Code du travail présentées ce 31 août, s’inscrivent dans la droite ligne des quatre lois promulguées en la matière par le précédent gouvernement : loi Sapin de juin 2013, loi Rebsamen et loi Macron d’août 2015, loi El Khomri d’août 2016, mais vont beaucoup plus loin dans la remise en en cause des droits des salariés.

Notre première analyse (non exhaustive) est la suivante.

Comme précédemment, le gouvernement prend prétexte des chiffres du chômage pour transformer la finalité du Code du travail qui était la protection du salarié, partie faible au contrat, en un outil de renforcement du pouvoir de l’employeur et de sécurisation des entreprises.

Comme précédemment, le gouvernement met en place des règles, dont les effets seront exactement contraires à ceux annoncés.
Les jurisprudences favorables aux entreprises sont consacrées, voire généralisées par ces ordonnances. Quant à celles favorables aux salariés, elles sont pour beaucoup anéanties. Un exemple : jusqu’à présent, la lettre de licenciement fixait les limites du litige ; désormais, l’employeur pourra adapter la motivation du licenciement, après avoir pris connaissance des arguments de contestation soulevés par le salarié.

Loin de « donner la priorité aux TPE et PME » comme prétendu, les ordonnances privilégient encore les plus grandes entreprises :

  • permettre à chaque entreprise d’un même secteur d’activité de définir ses propres règles, y compris en matière de salaire ou de réglementation des contrats précaires, c’est créer les conditions d’une concurrence déloyale qui profitera surtout aux grands groupes, et c’est favoriser un nivellement par le bas des conditions de travail des salariés ;
  • limiter au secteur d’activité national l’appréciation du motif économique, c’est permettre aux grands groupes de mettre en place, très facilement, des plans de licenciements même s’ils sont prospères au niveau international.

Loin de « renforcer le dialogue social », les ordonnances réduisent les prérogatives et les moyens des représentants du personnel :

  • imposer par ordonnance la fusion des instances représentatives du personnel, alors que la loi Rebsamen permettait déjà de le faire par accord, au motif que très peu d’accords ont été conclus dans ce sens, c’est bafouer la confiance affichée dans les acteurs du dialogue social ;
  • fusionner les différentes instances, jusqu’alors spécialisées dans différents domaines (économique, santé et sécurité) et limiter les mandats successifs, c’est conduire à des pertes de compétences ;
  • réduire les moyens de fonctionnement, y compris financiers des futurs élus, c’est les contraindre de facto à opérer des choix kafkaïens, par exemple entre la défense de l’emploi et la défense de la santé des salariés.

Loin « d’apporter de nouveaux droits et de nouvelles protections aux salariés », les ordonnances portent atteinte au droit des salariés à un recours effectif et utile :

  • baisser le plancher et finalement imposer un plafonnement encore minoré des indemnités en cas de licenciement abusif, c’est d’une part, exonérer les entreprises de l’obligation de tout citoyen d’assumer la responsabilité de ses fautes et pire, leur permettre de les provisionner et c’est d’autre part, nier au salarié le droit de tout citoyen d’obtenir en justice la réparation intégrale de son préjudice ;
  • simplifier les plans de départs « volontaires », déjà très peu contrôlés, c’est accroitre à nouveau les possibilités de contourner le droit du licenciement économique ;
  • octroyer une présomption de conformité à la loi aux accords d’entreprise, qui constitueront désormais le socle du droit du travail et pourront même être signés par des salariés ne disposant d’aucun accompagnement syndical ou juridique, c’est sécuriser les entreprises au détriment des salariés ;
  • réduire les délais de prescription (passés de 30 ans à 1 an entre 2008 et aujourd’hui en matière de licenciement) ou les fixer à deux mois en matière d’accords collectifs, c’est rendre plus difficile encore l’accès au juge.

Cette réforme menée une fois de plus dans la précipitation et sans prise en considération des réalités du monde du travail ne favorisera pas la reprise de l’emploi et de l’économie. Pire, elle risque de conduire à une escalade de la violence dans les entreprises et dans la société.

Le Syndicat des avocats de France appelle le gouvernement à retirer ces ordonnances et à prendre le temps, le cas échéant, de revoir de manière sérieuse et réellement équilibrée le Code du travail. Le Syndicat des avocats de France sera présent le 12 septembre 2017 aux côtés des organisations syndicales et des salariés pour exprimer son profond désaccord avec cette réforme.

Télécharger le Communiqué de presse

Syndicat des Avocats de France - Code du Travail

 

 

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Séminaire de L’élan Retrouvé : Qui fait quoi et quand ? – Jeudi 14 septembre 2017

Le service de consultations de la Fondation l’Elan retrouvé reçoit depuis 2002 des personnes venant consulter pour des histoires difficiles au travail dans le cadre de l’Unité de psychothérapie et psychopathologie du travail.

Suite à la journée « Avec ou sans le travail ? » organisée en 2015, nous avons souhaité poursuivre nos réflexions sur l’intérêt de notre position et de nos places.
En effet, quelle est la légitimité d’une adresse spécifique pour la souffrance au travail ?
Ne participe-t-elle pas d’une psychologisation de questions sociales ?

La question de la causalité psychique et les notions de traumatisme et de trauma nous a permis de travailler et de réfléchir.
Si les programmes nationaux de prévention des risques psychosociaux (lutte contre les fameux « burn-out », « bore out ») sont largement médiatisés et généralisés, nos consultations accueillent des personnes toujours singulières et leur proposent un espace d’élaboration psychique et de soin qui se révèle précieux face à ce qui peut prendre la forme d’une décompensation psychotique, d’une dépression avec perte des idéaux, d’un épuisement professionnel, d’un questionnement existentiel ou d’un conflit éthique.

Cette journée a pour visée de transmettre nos expériences cliniques et institutionnelles sous la forme d’histoires cliniques où le repérage de « Qui fait quoi et quand ? » servira de fil.

Date : jeudi 14 septembre 2017 de 9h à 17h.
Lieu : Institut Paul Sivadon, 23 de la Rochefoucauld 75009 Paris.
Coordination : Dr Pascale Moins-Chareton, Médecin Psychiatre Chef de service, et Mme Irith Leker.

Intervenant.e.s

  • Chantal BUIGUÉS, Psychologue du travail
  • Danièle LINHART, Sociologue, directrice de recherche émérite au CNRS
  • Dr Alain WENDLING, Psychiatre, praticien hospitalier
  • Irith LEKER, Psychologue clinicienne
  • Dr Pascale MOINS-CHARETON, Psychiatre

Informations Générales

  • Coût : 50 € pour le séminaire
  • Étudiants et chômeurs : 25 € pour le séminaire
  • Inscription auprès de :
    • Fondation l’Élan Retrouvé, 23 rue de la Rochefoucauld 75009 Paris
    • Mme Laure Boyer : 01 49 70 88 71 / laure.boyer@elan-retrouve.org
    • Site web : www.elan-retrouve.fr

 

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie Pezé

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ven., 01/09/2017

9e colloque international de psychodynamique et psychopathologie du travail – 19-20 octobre 2017

Journées de l’Association Internationale des Spécialistes de Psychodynamique du Travail. « Les pratiques en psychodynamique du travail » : du terrain en entreprise à la consultation en cabinet.

Date : Jeudi 19 et Vendredi 20 Octobre 2017
Lieu : Maison de la Chimie – 28 bis rue Saint Dominique – 75007 Paris.

Colloque organisé par la Chaire Psychanalyse Santé Travail du Cnam, le laboratoire PCPP de Paris Descartes, l’AISPDT et la Revue Travailler.

Argument : La psychodynamique du travail est issue d’une rencontre entre psychanalyse et ergonomie, sous l’égide d’Alain Wisner, dans les années 1975-1980. Depuis lors, des investigations cliniques sur les rapports entre subjectivité et travail ont été menées dans différentes sphères d’activité productive de l’industrie, de l’agriculture, de la distribution, des activités de service, de la création artistique, de l’enseignement et de la recherche en France et dans quelques autres pays. Ont ainsi été accumulées des connaissances qui ont enrichi la théorie. Mais la psychodynamique du travail n’est pas seulement vouée à la production de connaissances. Elle est aussi une discipline impliquée dans la pratique clinique auprès de patients souffrant de troubles psychopathologiques, dans l’intervention en vue de produire des conditions présidant à la transformation de l’organisation du travail (dans les entreprises ou les administrations), dans l’action au niveau de l’espace public.

Nées de la psychodynamique du travail ces pratiques ont connu des phases d’approfondissement et de différenciation en fonction de l’accroissement des connaissances, des modalités de transmission, d’enseignement et de formation et de l’évolution de la demande sociale en psychodynamique du travail. Conséquences de ce foisonnement, des différences sont apparues qui prennent parfois la forme de divergences dont il est temps de dresser un inventaire.

Ce colloque voudrait marquer un temps d’arrêt pour faire le point sur les différentes pratiques à l’œuvre aujourd’hui, en France et à l’étranger ; sur les pratiques dans le champ de la psychodynamique du travail d’abord, mais aussi sur les pratiques ressortissant à d’autres disciplines dans leurs rapports avec la psychodynamique du travail. Un appel à communication a donc été lancé aux praticiens qui souhaitent témoigner de leur pratique dans quelque domaine que ce soit, devant la communauté des praticiens et des chercheurs concernés par le développement de la psychodynamique du travail.

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Jeudi 19 Octobre

  • 1ère session – Plénière  Clinique individuelle en psychopathologie du travail
  • 2ème session – Ateliers.
    • ATELIER 1 – Pratiques de l’intervention – I
    • ATELIER 2 – Pratiques artistiques et psychodynamique du travail
  • 3ème sessionPlénière Usages de la psychodynamique du travail dans le mouvement social

Vendredi 20 octobre

  • 4ème session – Ateliers
    • ATELIER 1 – Pratiques de l’intervention – II
    • ATELIER 2 – Les interventions en psychodynamique du travail à l’étranger
  • 5ème session – Plénière  – Faire de la recherche en PDT : un éclairage international
  • 6ème session – PlénièreL’enquête en psychodynamique du travail : évolutions, controverses et nouvelles questions.

Conclusions et bilan du CIPPT9

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Les intervenants

Olivier Blandin, Florence Chekroun, Simone Cottin, Frédérique Debout, Christophe Dejours, Christophe Demaegdt, Antoine Duarte, Vincent Dussart, Christian du Tertre, Béatrice Edrei, Valérie Ganem, Isabelle Gernet, Luc Joulé, Sébastien Jousse, Selma Lancman, Stéphane Le Lay, Jean-Marc Moutout, Marie Pezé, Jocelyne Porcher, Marie Potiron, Duarte Rolo, Laerte Sznelwar, Hélène Tessier, Seiji Uchida, Michel Vézina.

 

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Comité d’organisation

Simone Cottin (AISPDT), Frédérique Debout (Paris Descartes), Christophe Dejours (Cnam), Antoine Duarte (Paris Descartes), Valérie Ganem (Paris 13), Isabelle Gernet (Paris Descartes), Virginie Hervé (Cnam), Stéphane Le Lay (Cnam), Marie Potiron (AISPDT), Duarte Rolo (Paris Descartes).

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Informations

SECRÉTARIAT DU CIPPT9 – Virginie HERVÉ
PSY. T. A.- 41 rue Gay-Lussac – 75005 PARIS
E.mail : virginie.herve@cnam.fr

Pour tout renseignement complémentaire : http://psychanalyse.cnam.fr/

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Télécharger les documents

Infos colloque international de psychodynamique et psychopathologie du travailArgument Les pratiques en psychodynamique du travail : du terrain en entreprise à la consultation en cabinet Programme colloque psychodynamique et psychopathologie du travail - Octobre 2017Inscription colloque 2017 Association Internationale des Spécialistes de Psychodynamique du Travail

 

 

 

 

 

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jeu., 17/08/2017

[CAFÉ CITOYEN] Burn-out partout, burn out nulle part

Café Citoyen « Santé et Travail » mardi 19 septembre 2017 à 20h, avec Marie Pezé.

Burn-out, encore un anglicisme qui a envahi notre vocabulaire, alors que dans de nombreux pays, on parle plus simplement de « syndrome d’épuisement professionnel ».

Désormais mis à toutes les sauces et utilisé pour parler de tous les symptômes qu’un salarié peut présenter lorsqu’il souffre au travail, le burn-out risque de se perdre… et de nous perdre.

Le burn-out est encore trop souvent vécu comme un drame de l’insuffisance individuelle, alors qu’il relève d’une pathologie sociale, sinon même de civilisation. Une frénésie s’est emparée de notre époque et donc aussi du monde du travail. Nous vivons clairement au-dessus de nos moyens individuels physiques et psychologiques, plus généralement au-dessus des moyens de notre planète Terre …

Du côté du travail, celui qui réussit désormais n’est pas le plus intelligent ou le plus fort physiquement mais le plus rapide ! Pour satisfaire une insatiable productivité, le rythme de travail s’est intensifié au-delà des limites du corps et du psychisme humain et nous vivons une vie d’athlètes de la quantité, sans répit, sans repos, prisonniers d’un train qui roule si vite que ses passagers ne savent plus comment en descendre et ceux qui, au chômage, le regardent passer, sans savoir comment y monter. Voici la rançon de la nouvelle économie de marché.

Les cafés citoyens démarrent en se consacrant à la place et au rôle que chacun d’entre nous doit jouer pour préserver sa santé.

  • Lieu : Le Balbuzard, 54 rue René Boulanger, 75010 Paris (Métro République).
  • Conditions d’entrée :
    • Entrée payante : 10 € (boisson non-comprise)
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Café Citoyen Santé et Travail

 

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ven., 14/07/2017

Reprise de « TO BURN OR NOT ? » dimanche 16 juillet 2017 au festival Contre-courant à Avignon

Ce monde du travail qui souvent aujourd’hui nous fait mal, nous diminue, nous démunit, nous laissant parfois sans choix, sans voix, comme en état de sidération.

Ils sont enseignant, chômeur, au RSA, ancien urbaniste, artiste, journaliste, éducateur spécialisé, cadre supérieur. Pendant 4 ans, ils ont participé à un atelier dirigé par Michel André sur le monde du travail et ses métamorphoses. Chacun a mis en jeu et en pensée sa propre expérience au travail. Ce spectacle est né de cet espace de création et de recherche partagée.

« Oser se dire sur la scène, s’affranchir de sa douleur et passer l’obstacle de nos vies repliées, abîmées par les impératifs des marchands, et se redonner une autre respiration. Dans les fracas du monde, prendre le temps de se penser, se prouver que cela est encore possible, s’éprouver aussi de soi à l’autre. Au départ, rien n’est écrit, tout est à inventer. Nous nous mettons en marche sans sujets définis au préalable, nous faisons des fouilles dans les établis de nos personnes, laissons parler les visages et les voix de notre enfance, de nos complices de vie, de ceux qui ont compté pour nous. Nous écoutons ce qui remonte lentement à la surface de notre chair : des pensées, des moments vécus qui semblent nous alerter d’une possible réduction de nos espaces vitaux. Il nous aura fallu beaucoup de persévérance, parfois du déplaisir, de l’errance, du bégaiement pour aller au bout de ce projet d’interroger nos vies au travail. Ce monde du travail qui souvent aujourd’hui nous fait mal, nous diminue, nous démunit, nous laissant parfois sans choix, sans voix, comme en état de sidération. Il nous est arrivé de perdre courage, de perdre patience, de naviguer dans un brouillard froid et humide, mais malgré cela nous nous sommes tenus debout face à ce « cap au pire » et nous avons même osé en rire. Je ne parlerai ici ni d’amateurs, ni de professionnels, mais de personnes qui se sont obstinées à s’éclaircir ensemble pour tenter de faire qu’une autre lumière voyage entre la salle et la scène. Ils prennent le risque de jouer avec leurs vies, et tentent de nouveaux galops de liberté dans la grande plaine. »

To burn or not ? tragi-comédie sur le monde du travail >>>

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