Mot-clé - burn-out

Fil des billets - Fil des commentaires

lun., 31/10/2016

Conférence sur la prévention des risques psychosociaux et les facteurs favorisant le bien-être au travail

Définition :

Dans le cadre institué par le dirigeant ou les instances représentatives du personnel, l'intervention permettra de poser les notions de base sur la prévention des risques psychosociaux afin d'enclencher une réflexion sur une démarche à réaliser et les éléments à mettre en place pour favoriser le bien-être au travail.

Objectifs conférence :

equipe.jpg

Modalités et public:

  • Nombre de participants : 20 personnes à 150 personnes
  • La durée souvent pratiquée : 2 à 3 heures
  • aucune notion est nécessaire lors de cette conférence, elle est aussi bien faite pour des personnes sensibilisées comme pour des personnes complètement novices.

Lieu :

A l'endroit que vous souhaitez pour accueillir l'ensemble des personnes

Contenu :

1. Le monde du travail en évolution

  • Principaux changements constatés dans les organisations du travail
  • Quelques chiffres sur la santé au travail

2. Les définitions et indicateurs

3. Facteurs des risques psychosociaux comme source de bien-être au travail

  • Facteurs des RPS de la DARES (Gollac) ou les facteurs favorisant le bien-être
  • La reconnaissance au travail (reconnaissance implicite et explicite)
  • Traiter les situations de mal-être

Méthode pédagogique

  • Quizz pour rendre dynamique la présentation.
  • Présentation
  • Echanges avec les participants

Tarif : Consulter mes tarifs

Vous souhaitez mettre en place une démarche ? Appelez moi au 06.09.85.21.86 ou contactez moi par mail contact@psychologuedutravail.pro

Pour partager cet article --> Partage

lun., 05/09/2016

L'impact sur la santé au travail - article est républicain - dimanche 4 septembre 2016

Sebastien_HOF-_photo_SAM_COULON.jpgSuite à la rencontre de la journaliste le 23.08.2016, l'article est paru le dimanche 4 septembre 2016.

Le métier de psychologue du travail devient de plus en plus valorisé. Des gens ainsi que des entreprises font appel à ce spécialiste.

À peine connu il y a une dizaine d'années, le titre de psychologue du travail surprend de moins en moins. Cette profession,n'a été reconnue par I'Etat qu'en 1985. « Avant, tout le monde pouvait s'appeler psychologue du travail et exercer ce métier », explique Sébastien Hof. Il y a trois ans, ce Bisontin d'une quarantaine d'années, a ouvert son cabinet spécialisé dans ce domaine au parc La Fayette. « Dans mon parcours professionnel, j'avais une volonté d'évoluer hiérarchiquement. J'ai atteint un poste de haute responsabilité, mais j'ai compris que ce n'était pas ce que je voulais faire. J'ai quitté ce poste de dirigeant pour créer mon cabinet de psychologue du travail », témoigne-t-il.

l'épuisement professionnel

« Je ne peux pas dire, qu'aujourd'hui, les salariés souffrent au travail plus qu'avant, mais cette souffrance n'est pas la même. Il y a quelques dizaines d'années, le harcèlement au travail emmenait le plus souvent les gens au cabinet du psychologue du travail. Aujourd'hui, c'est plutôt l'épuisement professionnel, autrement dit le burn-out », précise-t-il. L'accélération de notre société provoque ce phénomène. « On a de moins en moins de temps pour réaliser ses tâches professionnelles. On a de moins en moins de temps pour parler à nos collègues, pour discuter des problèmes rencontrés. Si on reste au travail plus de temps, on ne se valorise plus », observe-t-il. Le burn-out se caractérise par une fatigue persistante un sommeil perturbé, la difficulté de se concentrer, une colère spontanée, une frustration, etc. « On est très proche de la dépression, mais la particularité du burn-out est que ça ne touche que le monde professionnel », poursuit le psychologue. Pour mettre son travail à distance, il faut passer obligatoirement par un long arrêt, une année en moyenne, les vacances ou un repos ne suffisent plus.

la double journée des femmes

L'épuisement professionnel touche tous les âges, tous les domaines et tous les niveaux hiérarchiques. « Parmi mes clients, il y a légèrement plus de femmes que d'hommes, car les femmes ont d'autres souffrances. Souvent, quand elles rentrent à la maison, elles ont un autre travail qui commence », précise le spécialiste. Sébastien Hof intervient aussi auprès des entreprises. Des fois, les employeurs créent eux-mêmes une ambiance tendue au sein de leur équipe. « Souvent, des dirigeants donnent la même tâche à tout le monde. Le meilleur reçoit une prime. Cette politique crée une concurrence et isole encore plus les employés. On travaille ensemble parce qu'on a une tâche commune, et non parce qu'on est dans le même endroit », analyse Ie psychologue. Quel que soit son client, Sébastien Hof rencontre souvent la difficulté de faire comprendre aux gens qu'il n'y a pas de solution toute faite. « J'accompagne des gens pour en trouver une, mais ils doivent Ia choisir eux-mêmes », termine-t-il.

OIga PATAPENKA

Pour partager cet article --> Partage

jeu., 23/06/2016

Présentation du Cabinet Sébastien HOF - Psychothérapie et Psychologie du Travail

DSC_0001.JPG

Présentation

Particulier

Psychologue du travail et futur psychothérapeute (en cours de formation), je vous reçois à mon cabinet uniquement sur rendez-vous dans le cadre de consultations "souffrance et travail » (burn-out, souffrance au travail, bore-out, situation de harcèlement, stress, violences au travail) de suivi à visée psychothérapeutique, facilite votre positionnement professionnel au travers de supervision.

photo1_nouvel_ame_nagement.jpeg Entreprise :
Je vous conseille sur le diagnostic de prévention des risques psychosociaux, réalise des formations sur mesure en santé au travail, en communication, en management, sur l'accompagnement au changement et sur la posture professionnelle. Suite à un événement traumatique (suicide, décès) ou un changement dans l'organisation, je peux mettre en place des groupes de parole pour prendre en charge le collectif et peux réaliser des accompagnements individuels. Suite à un conflit interpersonnel, je peux réaliser des médiations professionnelles pour faciliter le retour à la mise en place du travail entre deux parties. Je réalise également des séances d'analyse de pratiques professionnelles (ou analyse de la pratique) pour toute équipe de travail.

Profil


Réseaux

Reseau_de_consultations_souffrance_et_travail.png Le Cabinet de Psychologie du Travail Sébastien HOF est référencé parmi le réseau de Consultations "Souffrance et Travail" de Marie Pezé, seul clinicien du travail référencé sur le secteur de Besançon et de la Franche-Comté.

logoMSA.pngLe Cabinet est également membre de la cellule de prévention du suicide et du mal être des agriculteurs et des salariés agricoles.

Adeli.pngLe numéro ADELI justifiant de l'usage du titre de psychologue est le 25 93 0582 9 (Numéro de certification par l'Agence Régionale de Santé de l'usage du titre de psychologue). Ce numéro, attribué par l’Agence Régionale de Santé, atteste de la possession du titre de psychologue et protège contre l'exercice illégal de la profession (peines prévues à l'article 259 du code pénal)

IPRP.jpgLe Cabinet de Psychologie du Travail Sébastien HOF est habilité IPRP (Intervenant pour la Prévention des Risques Professionnels) par la Direccte : FC / 2013 / 0007.
Délivrée par la DIRRECTE, l’habilitation IPRP est pour l’entreprise une garantie de compétences, d'indépendance et de moyens quant à la capacité d'atteindre des objectifs de prévention des risques dans l'entreprise. L’IPRP est une personne, physique ou morale, dotée de compétences techniques, organisationnelles ou médicales (hors médecine du travail), dont la mission consiste à participer à la prévention des risques professionnels et à l’amélioration des conditions de travail, en complément de l’action conduite par le médecin du travail.
Sébastien HOF est également référencé par le Réseau des IPRP du Grand Est.
LOGOSMT.pngLe Cabinet est également membre de la Société de Médecine du Travail et d'Ergonomie de Franche-Comté (SMTEFC) depuis 2015 et membre du bureau du SMTEFC depuis fin 2016.

logo-carsat.pngLe Cabinet est aussi référencé par la CARSAT Bourgogne Franche-Comté en tant qu'intervenant en prévention des Risques PsychoSociaux.

Visuel_INRSLe Cabinet est référencé par l'INRS et la CARSAT BFC pour effectuer la formation "S'initier à la prévention des risques psychosociaux".

AFPTO.jpg Sébastien HOF est également membre de l'Association Française de Psychologie du Travail et des Organisations (AFPTO).

Le Cabinet est également déclaré comme Organisme de Formation auprès de la Direccte de Franche-Comté sous le n° 43 25 02787 25.

Vous pouvez également retrouver le Cabinet Sébastien HOF sur les réseaux sociaux :
facebook.png logo-viadeo1.png linkedin.png googleplus.pngtwitter.png

Vous voulez consulter nos références ?

Pour partager cet article --> Partage

mar., 23/06/2015

Lutter contre le burn out - épuisement professionnel - Coin du Salarié - Interview de Sébastien HOF

coindusalarie.pngLe burn out ou épuisement professionnel est une thématique qui intéresse différents professionnels que ce soit dans le milieu juridique, médical, salarial...

C'est pourquoi nous vous proposons l'expertise de Sébastien HOF, psychologue du travail, clinicien du travail.

Sébastien HOF est psychologue du travail plus particulièrement un clinicien du travail. Dans le cadre de consultations « souffrance et travail » (en lien avec le réseau national de consultation « souffrance et travail »), il prend en charge la souffrance psychique des salariés, des encadrants ou dirigeants en favorisant l'expression de ces troubles psychopathologiques, la mise en sens du traumatisme subi ou de l’épuisement professionnel dans son exercice professionnel en plaçant toujours le travail au cœur de la problématique.
Parallèlement, il réalise des formations sur les thématiques de la santé au travail notamment des risques psychosociaux et intervient en entreprise dans l’objectif de favoriser un mieux-vivre ensemble au travail lors de démarche de prévention de ces dits-risques. Pour certaines institutions, il réalise des séances d’analyse de pratiques professionnelles permettant de mettre à distance le travail et de réfléchir collectivement à la manière de réaliser leur activité professionnelle, une mise en débat de l’action et de la posture des professionnels.

1. Le burn out aujourd'hui

A. Y A T-IL UN ENGOUEMENT AUTOUR DU BURN OUT

Je ne crois qu’il y ait un réel engouement pour le burn-out. Il me semble plutôt que, si le burn-out, dans sa définition première de Freudenberger, ne concernait que les professions « aidantes » (soignants, secouristes, pompiers, assistants sociaux, éducateurs, enseignants…), ce concept aujourd’hui concerne l’ensemble des individus au travail, quelle que soit leur activité voire… dépasse le champ professionnel comme, par exemple, le travail des aidants familiaux.

Pour ma part, beaucoup des patients que je rencontre sont en grande souffrance psychique. Ainsi, ils peuvent venir avec cet épuisement professionnel ou les symptômes repérés de ce type de pathologie, certains venant également avec l’expression « je suis harcelé(e) ».

Le burn-out est un des types de décompensations psychiques dont peuvent souffrir les salariés. Je reçois également de nombreuses personnes souffrant d’état de stress post-traumatique à la suite de situations faisant référence à des situations de type harcèlement.

B. LE BURN OUT EST-IL UN SUJET TABOU

S’il avait pu l’être, il y a quelques années, le burn-out n’est plus un sujet tabou voire pourrait requérir une certaine forme de pathologie populaire où chacun pourrait avoir son petit burn-out à lui.

En effet, il n’est pas rare d’entendre des personnes dans la rue évoquer qu’ils ont fait un burn-out. Ceci correspond à une vision que nous pouvons percevoir dans la société. En revanche, en entreprise, cela est un peu plus tabou du fait que cela pourrait être perçu comme une fragilité face un stress intense.

Je n’ai pas vu beaucoup d’entreprise mettant en place des moyens de prévention défavorisant l’apparition du burn-out malgré le fait que le chef d’entreprise doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité, protéger la santé physique et mentale des travailleurs tout en évaluant les risques (art. L 4121-1 et L 4121-3 du CT) en termes de résultats et plus seulement de moyens.

Débattre du travail et de la manière de le réaliser n’est plus possible. Chacun se retrouve assez seul dans son travail du fait d’une charge de travail importante et l’impossibilité d’avoir des espaces de convivialité favorisant le développement du collectif de travail, et donc du soutien social ; il est même parfois créé au sein de l’entreprise des compétitions induites par le travail entre les salariés, générant une auto-accélération dans le travail et renforçant encore plus l’isolement des travailleurs.

2. Le rôle du psychologue du travail

A. QUAND LE SALARIE DOIT-IL CONSULTER

Mon rôle dans la lutte contre le burn-out est d’intervenir sur les différents niveaux de prévention.

C’est-à-dire d’intervenir au niveau de la prévention tertiaire par la prise en charge de ces salariés épuisés, « cramés » par le travail par l'analyse des dysfonctionnements vécus pour une compréhension de sa situation et sa signification.

Les entretiens permettent la recherche et la construction de solutions, de stratégies d'action, ...spécifiques à la situation du salarié en favorisant la reconstruction de son identité et de retrouver les éléments du plaisir au travail. Cela passe notamment par la restauration de la confiance en soi. Avant tout, je dirai que cette prise en charge doit prévenir surtout le passage à l’acte.

Ensuite, c’est de trouver avec le salarié les conditions de reprise de son activité professionnelle voire d’un autre travail. C’est pourquoi, dans la prise en charge des salariés, il est nécessaire de coordonner un réseau dans lequel se trouve le médecin du travail, le médecin conseil, le médecin spécialiste, …

Il est important de venir me consulter quand certains premiers signes apparaissent comme:

B. A QUEL MOMENT EST-IL URGENT POUR LE SALARIE DE CONSULTER

Il devient urgent de me consulter lorsque vous avez un certains de signes :

  • La fatigue résiste au repos (un week-end passé à dormir et le lundi, vous êtes encore extrêmement fatigué,),
  • Vous avez une perte de plaisir au travail nécessitant plus d’effort sans aucune satisfaction,
  • Des troubles du sommeil persistant,
  • Vous êtes irritable,
  • Vous passez rapidement du rire aux larmes,
  • La nécessité de prendre des substances addictives pour tenir
  • Des manifestations du corps (nausée, céphalées, tensions musculaires,…)

C. LES PREMIERS CONSEILS A DONNER

Comme je l’ai dit avant, les signes qui doivent alerter sont les troubles du sommeil, la fatigue persistante, la perte de sens dans le travail, le fait de passer du rire aux larmes, une irritabilité importante et l’utilisation de substances addictives (alcool, drogues) pour tenir le choc.

Je pourrai lui conseiller de voir son médecin traitant pour bénéficier d’un arrêt, de rencontrer son médecin du travail pour avoir un suivi et des conditions aménagées notamment lors de la reprise, et de prendre rendez-vous dans une consultation « souffrance et travail » pour une prise en charge.

3. Réflexion au tour de l'encadrement médical, juridique

Aujourd’hui, il est question de la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle.

Pour ma part, je suis partagé sur cette question car si l’intérêt est de faire payer les entreprises générant ce type de décompensation, il est vraisemblable que tout le monde voudra faire reconnaitre des situations de souffrance au travail sous l’intitulé burn-out alors que d’autres formes de décompensations psychiques sont à prendre en compte.

De plus, il est possible de reconnaître comme maladie d’origine professionnelle (l’article L. 461-1 alinéa 4 du code de la sécurité sociale) la dépression, l'anxiété généralisée d’un salarié, et un état de stress post-traumatique.

Du côté médical, le burn-out ne bénéficie pas de définition consensuelle. Certains médecins considérant cette entité comme un concept fourre-tout. Cependant, il n’est pas nécessaire d’avoir une étiquette pour reconnaître les différents symptômes et troubles subis par le salarié.

A mon sens, il faudrait surtout permettre une meilleure visibilité, comme vous le faîtes, des professionnels agissant en psychopathologie du travail afin que les entreprises puissent prendre conscience de l’intérêt de reconstruire les coopérations au travail et de favoriser le développement de l’homme au travail. La souffrance au travail pose surtout la question du plaisir au travail et comment les personnes font pour tenir les conditions de réalisation du travail, quels mécanismes de défense ils mettent en place pour que le travail soit positif.

4. L'après burn out

Nous sommes tous différents face à ce type de décompensation psychique. Le burn-out est donc singulier pour chacun d’entre nous. Ainsi, certains salariés que j’ai accompagné ont pu reprendre dans l’entreprise suivant des conditions adaptées définies par le médecin du travail ; d’autres ont dû retrouver une autre entreprise voire un autre métier.

Par exemple, une chef de service a pu reprendre un poste de chef de service dans la même association mais dans un autre service. Elle a pu alors mettre en place des défenses individuelles facilitant la prise de conscience de son état d’épuisement. C’était également le cas pour un moniteur d’atelier qui a pu reprendre en évitant toute nouvelle responsabilité supplémentaire et une clarification de ses tâches (recommandations que j’ai pu transmettre au médecin du travail).

En revanche, un commercial a dû quitter son entreprise et a ensuite fait le choix de créer sa propre activité pour éviter de retourner dans l’organisation du travail qui a été néfaste pour lui. Pour un certain nombre de salariés, le point de non-retour est franchi et le retour dans l’entreprise ne peut plus s’imaginer alors c’est la rupture du contrat de travail qui devient la solution (rupture conventionnelle, pour inaptitude professionnelle,…).

Conclusion

Si vous êtes en souffrance au travail, quels que soient les symptômes, NE RESTEZ PAS SEUL ! Lisez notre dossier complet sur le burn out.

Billet original sur coindusalarie.fr

Pour partager cet article --> Partage

lun., 08/06/2015

Burn-out : êtes-vous concerné et que faire ?

Burn-out : une pathologie évolutive.

Le burn-out est une pathologie qui n'est pas récente mais celle-ci évolue au fur et à mesure que les organisations changent. Effectivement, le burn-out d'aujourd'hui n'est pas le burn-out d'hier et ne sera pas le burn-out de demain. Ce n'est pas une dépression qui touche tous les domaines de la vie des salariés. Le burn-out lui touche essentiellement la vie professionnelle. En effet, le salarié peut toujours avoir une vie familiale ou associative très riche malgré le burn-out. Il ne faut pas oublier que d'autres pathologies de surcharge existent et que le burn-out n'est pas la seule pathologie en lien avec le travail.

Etes-vous concerné par le burn-out ?

3 signes essentiels sont à prendre en compte :

  • vous vous sentez fatigué et le repos n'est plus récupérateur. La fatigue résiste au repos. Le sommeil important du Week-end ne vous permet plus de revenir le lundi en plein forme au travail.
  • la perte du plaisir à travailler alors que vous êtes très investi dans votre travail et vous ne souhaitez plus aller au travail.
  • la consommation de psychotrope (prescrit par le médecin) et/ou d'addiction (alcool, drogue) qui se trouve être nécessaire pour continuer de travailler.

Premières étapes à faire

Un arrêt de travail s'avère souvent nécessaire pour permettre de prendre le recul, de repenser son travail, et de travailler la déconstruction de sa situation ( chronologie des événements organisationnels et des symptômes de la pathologie).
Une coordination de l'ensemble des acteurs permettant le retour ou la sortie du poste du travail: médecin du travail, médecin conseil, avocat (si besoin), ... Cette action de coordination peut être effectuée par la consultation "souffrance et travail" dont je fais partie.

Prise en charge

Pour faciliter votre prise en charge et favoriser la sortie de cette situation, vous pouvez prendre rendez-vous sur Besançon ou Vesoul au 06.09.85.21.86.
Nous verrons ensemble les liens nécessaires à favoriser pour une coordination des prises en charge.

UNE SEULE REGLE : NE RESTEZ PAS SEUL !

Pour partager cet article --> Partage

lun., 08/12/2014

Burn-out, déprime, stress : le travail, c’est la santé ?

Alors que les médecins s’inquiètent de la multiplication des cas de burn-out, Pierre-Yves Gomez analyse les causes du mal-être au travail.

Pierre-Yves Gomez est le directeur de l’institut français de gouvernement des entreprises. Co-initiateur du Courant pour une écologie humaine, il a récemment publié «Le Travail invisible. Enquête sur une disparition» (François Bourin, 2013).

Le travail n’est pas une variable d’ajustement, c’est le cœur de la vie sociale. Plutôt que comme un coût, le travailleur demande à être considéré avec bienveillance. Les premières Assises de l’écologie humaine, qui auront lieu à Paris le 6 et 7 décembre, aborderont la question du travail avec un regard positif.
Les Assises de l’écologie humaine sont ouvertes à tous ceux qui ont la conviction que la personne humaine doit être la mesure et la fin de toute action économique, sociale ou politique. Le point de vue de l’écologie humaine permet de porter un regard neuf sur un sujet devenu critique dans notre société menacée d’épuisement et de perte de sens.

Le travail a une dimension anthropologique fondamentale. Il permet au travailleur de fabriquer ce qui est utile à d’autres. Il l’intègre ainsi dans une vie sociale. Orienté vers un but, le travail manifeste l’intelligence humaine et sa capacité d’agir lorsque l’environnement le contraint, comme l’a admirablement montré Simone Weil dans son Journal d’usine. Travailler humanise. C’est pourquoi être empêché de travailler est pour beaucoup un drame. Mais le travail s’accomplit nécessairement dans des conditions matérielles particulières: une intensité et des rythmes, des objectifs et des cadences, des coopérations ou des compétitions. Il est alors possible que, au lieu que le travail soit un moyen de s’accomplir dans son humanité, les conditions du travail limitent les capacités et déshumanisent.

C’est dans ce dilemme que s’inscrit en grande partie le malaise de notre société. Depuis deux décennies, les conditions du travail se sont dégradées dans nos sociétés occidentales. Bien sûr, le travail est physiquement moins pénible et l’on travaille moins que par le passé. Mais l’activité humaine est devenue si divisée, si contrainte par des systèmes techniques, des normes et des contrôles financiers que le sens du travail se perd: le salarié ne voit plus le lien entre les performances souvent quantitatives exigées de lui et l’intérêt final pour le client…

Découvrez l’intégralité de la tribune de Pierre-Yves Gomez dans le Figaro du 5 décembre.

Lire la suite et suivre les liens sur le site du Figaro Vox

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

Pour partager cet article --> Partage

ven., 21/11/2014

Problèmes psychologiques pour 1 salarié sur 4

Un salarié sur quatre déclare avoir subi au cours de sa carrière un problème psychologique grave comme une dépression ou un burn-out, selon un baromètre* publié aujourd’hui [20 novembre] par Cegos.

Il en ressort que 26% des salariés et 22% des managers indiquent que leur travail a été à l’origine de tels troubles. Plus d’un salarié sur deux (53%) et 68% des managers disent subir un stress régulier dans leur travail, une grande majorité estimant que cela a un impact négatif sur leur santé. Ce stress est reconnu par les responsables des ressources humaines qui sont 71% à penser que leurs salariés le subissent.

Pour Annick Haegel, spécialiste des questions de ressources humaines chez Cegos, « ces données sont très préoccupantes » et elles surviennent alors que « seuls 30% des managers reconnaissent avoir été formés à détecter les signes de risques psycho-sociaux ».

La principale source de stress citée par les salariés comme par les managers est une charge de travail trop importante, devant un manque ou une mauvaise organisation du travail, et un sentiment d’isolement.

* Pour cette enquête, l’organisme de formation professionnelle a interrogé en ligne en septembre et octobre 1.135 personnes, selon la méthode des quotas: 700 salariés, 290 managers et 145 responsables des ressources humaines (RH) d’entreprises privées employant plus de 100 salariés.

Via Le Figaro

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

Pour partager cet article --> Partage

mer., 05/11/2014

Souffrance au travail : une fatalité ?

La souffrance au travail a-t-elle sa place en Démocratie ?

Un très bel article dans lequel nous nous retrouverons tous, écrit par un de nos précieux contributeurs, et publié sur le site des Progressistes.

Harcèlement psychique ou moral, harcèlement sexuel, brimades, placardages, insultes au travail, humiliations, abus de pouvoir, abus d’autorité, … Chaque jour, une personne se suicide en France à cause de son travail.

Plus de 8 Français sur 10 (84%) ont le sentiment que, depuis quelques années, le nombre de salariés en situation de souffrance au travail a augmenté.

Comment a-t-on pu laisser croître de tels maux au sein de nos sociétés dites « civilisées et démocratiques » ?

Nous qui nous sommes crus si longtemps plus évolués que d’autres sociétés, d’autres systèmes politiques – notamment les systèmes totalitaires et autoritaires – comment en sommes-nous arrivés là : laisser mourir par suicide des centaines de salariés et indépendants chaque année, en laisser des millions d’autres en risque élevé de burn out, et ce en raison de conditions de travail devenues aberrantes, absurdes ?

Que sommes-nous devenus pour en arriver là ?

Méthodes managériales déshumanisées, concurrence accrue, vocabulaire guerrier, chômage, en sont certaines causes ; mais d’autres causes sont encore trop souvent ignorées : narcissisme de dirigeants en quête de reconnaissance, incompétence de nombreux « petits-chefs » aux ego hypertrophiés, en quête d’une toute puissance acquise en brisant, écrasant leurs subordonnées…
Sous prétexte de rentabilité, les relations humaines au travail sont brisées, comme sont brisés celles et ceux qui aimaient leur travail. Des hiérarchies violentes se sont mises en place, visant à faire jouer la concurrence au sein même des entreprises, transformées en autant de jeux télévisés tels Koh Lanta : chacun se méfie des autres au sein d’une même « équipe », on incite à la compétition, voire la rivalité en interne. Notre société démocratique déshumanise année après année le travail, rendant peu à peu sa place à la force au détriment du Droit.

Notre monde « civilisé » accepte depuis trop d’années que les employés, personnels, fonctionnaires, agents du privé ou du public soient considérés comme des pions que déplacent ou écrasent à leur guise de petits ou grands dirigeants d’entreprises ou de services publics.
Ainsi sont apparues ce que l’on connaît maintenant sous le vocable de risques psycho-sociaux (RPS) : burn-out, dépressions post-traumatiques. Des mots sur des maux.

Rendez-vous sur le site de Progressistes pour lire la suite de l’article.

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

Pour partager cet article --> Partage

jeu., 06/02/2014

Besoin d'un Psychologue à Besançon ou à Vesoul? Vous êtes en surcharge de travail ? Vous êtes en Burn-out?

Vous cherchez un psychologue du travail sur Besançon ou sa région ? Vous êtes en Burn-out ? Ou Vous êtes passés par cette étape et cherchez à retrouver des possibilités d'agir ?

Définition Burn-out

Le syndrome d’épuisement professionnel est une maladie caractérisée par un ensemble de signes, de symptômes et de modifications du comportement en milieu professionnel. Des modifications morphologiques, fonctionnelles ou biochimiques de l’organisme du sujet atteint sont observées dans certains cas. Le diagnostic de cet état de fatigue classe cette maladie dans la catégorie des risques psychosociaux professionnels et comme étant consécutive à l’exposition à un stress permanent et prolongé. Ce syndrome est nommé burn-out syndrome chez les anglophones (littéralement « carbonisé »), d’où l’expression de burn out, et « mort par surcharge de travail » (過労死, Karōshi) au Japon. (source: Wikipédia)

NE CHERCHEZ PLUS! Le Cabinet de psychologie du travail Sébastien HOF peut vous accompagner sur Besançon ou Vesoul, Appelez au 06.09.85.21.86. ou envoyez-moi un mail

Pour partager cet article --> Partage