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jeu., 23/06/2016

Présentation du Cabinet Sébastien HOF - Psychothérapie et Psychologie du Travail

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Présentation

Particulier

Psychologue du travail et futur psychothérapeute (en cours de formation), je vous reçois à mon cabinet uniquement sur rendez-vous dans le cadre de consultations "souffrance et travail » (burn-out, souffrance au travail, bore-out, situation de harcèlement, stress, violences au travail) de suivi à visée psychothérapeutique, facilite votre positionnement professionnel au travers de supervision.

photo1_nouvel_ame_nagement.jpeg Entreprise :
Je vous conseille sur le diagnostic de prévention des risques psychosociaux, réalise des formations sur mesure en santé au travail, en communication, en management, sur l'accompagnement au changement et sur la posture professionnelle. Suite à un événement traumatique (suicide, décès) ou un changement dans l'organisation, je peux mettre en place des groupes de parole pour prendre en charge le collectif et peux réaliser des accompagnements individuels. Suite à un conflit interpersonnel, je peux réaliser des médiations professionnelles pour faciliter le retour à la mise en place du travail entre deux parties. Je réalise également des séances d'analyse de pratiques professionnelles (ou analyse de la pratique) pour toute équipe de travail.

Profil


Réseaux

Reseau_de_consultations_souffrance_et_travail.png Le Cabinet de Psychologie du Travail Sébastien HOF est référencé parmi le réseau de Consultations "Souffrance et Travail" de Marie Pezé, seul clinicien du travail référencé sur le secteur de Besançon et de la Franche-Comté.

logoMSA.pngLe Cabinet est également membre de la cellule de prévention du suicide et du mal être des agriculteurs et des salariés agricoles.

Adeli.pngLe numéro ADELI justifiant de l'usage du titre de psychologue est le 25 93 0582 9 (Numéro de certification par l'Agence Régionale de Santé de l'usage du titre de psychologue). Ce numéro, attribué par l’Agence Régionale de Santé, atteste de la possession du titre de psychologue et protège contre l'exercice illégal de la profession (peines prévues à l'article 259 du code pénal)

IPRP.jpgLe Cabinet de Psychologie du Travail Sébastien HOF est habilité IPRP (Intervenant pour la Prévention des Risques Professionnels) par la Direccte : FC / 2013 / 0007.
Délivrée par la DIRRECTE, l’habilitation IPRP est pour l’entreprise une garantie de compétences, d'indépendance et de moyens quant à la capacité d'atteindre des objectifs de prévention des risques dans l'entreprise. L’IPRP est une personne, physique ou morale, dotée de compétences techniques, organisationnelles ou médicales (hors médecine du travail), dont la mission consiste à participer à la prévention des risques professionnels et à l’amélioration des conditions de travail, en complément de l’action conduite par le médecin du travail.
Sébastien HOF est également référencé par le Réseau des IPRP du Grand Est.
LOGOSMT.pngLe Cabinet est également membre de la Société de Médecine du Travail et d'Ergonomie de Franche-Comté (SMTEFC) depuis 2015 et membre du bureau du SMTEFC depuis fin 2016.

logo-carsat.pngLe Cabinet est aussi référencé par la CARSAT Bourgogne Franche-Comté en tant qu'intervenant en prévention des Risques PsychoSociaux.

Visuel_INRSLe Cabinet est référencé par l'INRS et la CARSAT BFC pour effectuer la formation "S'initier à la prévention des risques psychosociaux".

AFPTO.jpg Sébastien HOF est également membre de l'Association Française de Psychologie du Travail et des Organisations (AFPTO).

Le Cabinet est également déclaré comme Organisme de Formation auprès de la Direccte de Franche-Comté sous le n° 43 25 02787 25.

Vous pouvez également retrouver le Cabinet Sébastien HOF sur les réseaux sociaux :
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mar., 04/11/2014

Crise : les psys s’interrogent sur leur rôle

Dans un contexte économique et social plus dur, suggérer aux patients qui vont mal de changer leur manière de penser ne suffit plus.

Il n’y avait pas de raison qu’ils y échappent: alors que tous les corps de métier se voient bousculés par la crise économique, la récession, mais aussi les évolutions technologiques et l’état de la planète, les psys eux-mêmes, jusque-là cantonnés à la sphère intime, commencent à se poser des questions sur leur rôle dans un monde plus dur.

Pour preuve, la publication de deux livres les «interpellant»: celui de la psychanalyste Claude Halmos qui montre que les répercussions psychiques sur l’individu d’un contexte social délétère ne peuvent désormais plus être tues par la profession (surtout lorsque celle-ci s’exprime dans les médias) ; celui aussi du psychanalyste Alain Valterio qui, dans une toute autre position, fustige La Névrose psy (Éd. Favre), culture par trop maternante qui, selon lui, «laisserait penser que plus aucune souffrance ne doit être bravée et qu’il suffirait de la confier pour s’en délivrer, la vie devant avoir avec nous la même bienveillance qu’est supposé avoir le thérapeute avec son patient».

Un travail «d’orfèvre»
À venir aussi, un colloque organisé par la Fédération française de psychothérapie et psychanalyse (FF2P), qui s’interrogera sur la «place du psy dans un monde en mutation»*. «Oui, la perte de repères et de sens s’est intensifiée», estime la psychothérapeute Michelle Vinot-Coutebergues, vice-présidente de la FF2P et organisatrice de cette manifestation. «Même les traumas familiaux ont changé, et il y a de nouvelles souffrances au travail. Avec l’accélération des processus de communication et de changement, les patients n’ont plus le temps de reconstituer leurs ressources intérieures. C’est à une véritable fragmentation du psychisme comme des liens sociaux que nous assistons. Tout praticien doit alors, selon sa méthode, tenter d’y répondre.» Ce qui implique selon elle que chaque psy doit plus que jamais travailler «comme un orfèvre, aidant au retissage chez nos patients de dimensions émotionnelles et cognitives très abîmées par le contexte».
La prise en compte d’une dimension de souffrance qui n’a donc rien d’imaginaire s’impose. Oui, certains patients craignent de perdre leur emploi, et ils ont raison ; certains couples ne s’entendant plus restent ensemble parce que, économiquement, c’est plus facile… Ce ne sont alors pas seulement des «fantasmes» ou des «manières de penser» qu’il s’agit d’écouter, mais d’indéniables réalités.

Lire la suite sur Le Figaro Santé

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

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sam., 10/05/2014

Psychologue à Besançon

Définition:

bonhomme_direction.jpgUn psychologue est un professionnel de la psychologie, discipline complexe qui regroupe de nombreux courants théoriques et pratiques notamment : psychologie clinique, cognitive, comportementale, développementale, sociale, du travail, différentielle, expérimentale, .... Ces différents champs d'applications se rassemblent autour de cette étude scientifique des faits psychiques qu'est la psychologie (terme générique). Le psychologue, qui est spécialisé dans un courant scientifique spécifique, est donc un professionnel du fonctionnement psychique et des psychopathologies, du comportement humain, de la personnalité et ou même des relations interpersonnelles.

Différences entre psychologue, psychothérapeute, psychiatre et psychanalyste

Le psychiatre

Le terme "psychiatre" désigne une spécialisation de médecine. Ainsi, un psychiatre est avant tout médecin, ce qui lui permet de prescrire des médicaments (ce qui n'est pas le cas des autres psys). À ce titre, il traite beaucoup de pathologies lourdes nécessitant un suivi pharmacologique mais peut également proposer un suivi psychothérapeutique en fonction de son orientation.

Le Psychothérapeute

La psychothérapie désigne le traitement ou l'accompagnement par un individu formé à cela, d'une ou plusieurs personnes souffrant de problèmes psychologiques, parfois en complément d'autres types d'interventions à visée thérapeutique (médicaments, neurostimulation, etc.). Suivant les patients (enfant ou adulte), le type et la sévérité du trouble, et le contexte de l'intervention, il existe de nombreuses formes de psychothérapies qui s'appuient sur autant de pratiques différentes reposant elles-mêmes sur des approches théoriques diverses et parfois contradictoires. Depuis 2012, le titre de psychothérapeute est réglementé en France. Il sanctionne la validation d'un cycle de spécialisation théorique et pratique en psychopathologie effectué après des études universitaires de médecine (doctorat de médecine), de psychologie (M2 de psychologie) ou de psychanalyse (M2 de psychanalyse). Il constitue un titre commun partagé par des professionnels issus de formations distinctes et complémentaires.

Le Psychanalyste

Le terme "psychanalyste" désigne les professionnels qui sont rattachés à une école psychanalytique (ex : école Freudienne, la plus répandue) et qui ont eux-mêmes suivis une analyse de plusieurs années. Une cure analytique se compte en années et va chercher dans les racines de l'enfance. Aucun texte de loi ne protège cette fonction.La plupart reposent néanmoins sur l'établissement d'une relation interpersonnelle entre le patient et le thérapeute dans le cadre d'un contrat explicite de soin.

Le Psychologue

Le titre de psychologue est donné par un diplôme d'Etat que l'on obtient après cinq années d'étude après le baccalauréat. La formation du psychologue est effectuée généralement à l'université (ou dans certaines écoles privées reconnues) avec plusieurs stages durant sa formation. Le psychologue a le choix entre plusieurs spécialisations et peux exercer dans différents secteurs d'activité. Le psychologue est soumis à un Code de déontologie strict (Le consulter) et est enregistré à l'Agence Régionale de Santé. À ce titre il bénéficie d'un numéro Adeli.

Pourquoi un psychologue du travail ?

Le psychologue du travail participe, aux côtés des DRH, au recrutement, à la gestion de carrière, à la GPEC, au reclassement,... Ainsi, lors d’un entretien d’embauche, il tente de mettre au jour la personnalité du candidat. Il peut utiliser pour cela des tests (de personnalité, d'aptitude, ...). Il conseille également les salariés par des bilans de compétences. En adéquation avec leurs attentes et leurs compétences, il peut préconiser une formation, un changement de service…

Il peut participer à la gestion d'un service ou de l’entreprise dans son ensemble par l'animation de groupe lors des projets transversaux (Qualité, Créativité, Innovation, Risques, ...).

De plus en plus, il se spécialise dans la gestion des risques professionnels. Il est un partenaire incontournable du CHSCT et de la médecine du travail. Sa capacité d'analyser un poste de travail, ses connaissances en ergonomie, en gestion du stress, font de lui un allié aux compétences reconnues.Mais ses compétences vont bien au delà de l'idée commune « d'adapter le poste de travail au salarié ».

Ses connaissances en psychologie sociale sont un atout majeur. Ainsi, il connait l'individu dans le groupe, par l'étude de ses comportements et attitudes personnels, mais également par les interactions des individus dans le groupe. Ses connaissances sont des prérequis indispensables à la gestion des groupes, à la motivation des individus et des groupes, à la gestion des conflits....

Il existe également un courant de psychologie clinique du travail, enseigné par exemple au CNAM, qui cherche à comprendre et à expliquer les processus psychiques mis en jeu dans l'activité, avec pour objectif d'aider un collectif professionnel à trouver les ressources pour surmonter les difficultés du travail, si possible en faisant évoluer le travail pour l'adapter à l'homme (et pas l'inverse).

Besoin d'un psychologue du travail? appelez moi au 06.09.85.21.86. ou envoyez-moi un mail

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