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jeu., 14/04/2016

Formation « S’initier à la prévention des RPS » - 2 jours

Formation référencée par l'INRS

Visuel_INRSLe Cabinet Sébastien HOF est un organisme de formation habilité par l’Assurance maladie – Risques professionnels et l’INRS pour réaliser cette formation.

Public

Toute personne intéressée par le sujet des risques psychosociaux ou susceptible de participer à une action de prévention des Risques PsychoSociaux (RPS). Le module peut s’adapter à tout niveau de public dans le cadre d’une activité professionnelle.
Ce module peut être déployé dans le cadre du démarrage d’une démarche d’initiation aux risques psychosociaux. Il n’y pas forcément eu d’alerte particulière.

Pré-requis 

Le Public n’est pas expert dans la prévention des risques. Il est néanmoins recommandé qu’il ait suivi le module compétence de base en prévention ou un équivalent. Dans le cas contraire, une adaptation du module sera faite pour partager les mêmes bases et même vocabulaire de la prévention.

Objectifs généraux de la formation 

A l’issue du module, le stagiaire saura :

  • Lister les catégories de RPS par les caractéristiques de leurs effets
  • Connaître les facteurs présents dans la situation de travail reconnus scientifiquement comme causes de RPS
  • Identifier les RPS comme risque professionnel
  • Repérer les actions de prévention des RPS

Méthode pédagogique

  • Déroulé pédagogique conforme aux référentiel de l’INRS : « S’initier à la prévention des risques psychosociaux ».
  • Alternance de parties narratives, d’exercices d’application, apportées par le formateur mais également par les situations professionnelles des stagiaires
  • Une documentation sera remise aux stagiaires à l’issue de la formation
  • Évaluation des acquis à la fin de chaque étape

Conditions de réussite de la formation

Les participants sont volontaires.
L’effectif des groupes ne devra pas dépasser 12 personnes.
L’animation et le succès du stage sont basés sur la participation active des stagiaires.
Le contenu de ce module est centré sur les activités de travail et non d’une analyse psychologique de cas individuels.

Contenu pédagogique

1. Lister les catégories de RPS par les caractéristiques de leurs effets

  • Les RPS peuvent engendrer différents effets
  • Quelques chiffres
  • Les conséquences sur la santé

2. Connaitre les facteurs présents dans les situations de travail et scientifiquement reconnus comme causes de RPS

3. Identifier les RPS comme un risque professionnel

  • Rappel du cadre législatif
  • Exemples de jurisprudence en termes de RPS

4. Repérer les actions de prévention primaires et les différencier des autres types d’actions de prévention des RPS

  • Les 3 types de prévention contre les RPS : primaire- secondaire-tertiaire  

Suivi et évaluation

  • Une évaluation à la fin de chaque partie et une évaluation générale en fin de session, à partir de cas proposés par l’animateur.
  • Attestation de fin de formation remise aux stagiaires à l’issue des deux jours de formation

Coût

450€ en inter, demander un devis en intra.

Durée

2 jours

Lieu et dates:

A définir.

Bulletin d'inscription

Vous pouvez vous inscrire à la prochaine session de la formation en remplissant le bulletin d'inscription disponible ci-dessous.

Vous souhaitez un devis pour une formation en intra? merci de me contacter.

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mer., 04/11/2015

AFTERWORK - ATELIERS DE LA JCE - CONSTRUISEZ DU BIEN-ÊTRE AU TRAVAIL - BESANCON le 17 novembre 2015

Depuis plus de 50 ans, la Jeune Chambre Economique de Besançon et ses partenaires bousculent les habitudes et agissent, entre autre chose, proactivement pour l’emploi. Les conditions de travail et la recherche du bien-être des collaborateurs sont une composante importante de l’emploi, elles méritent donc d’être soignées pour améliorer l'efficacité de nos acteurs socio-économiques !

Dans ce but, la Jeune Chambre Economique de Besançon organise un Afterwork - Ateliers sur le "Bien-Être au Travail" et vous propose le Programme suivant :

  • 18:45 - Accueil à l'ECDE
  • 19:00 - Introduction de la soirée (15 min)
  • 19:15 - Table Ronde interactive (45 min)
  • 20:15 - 1ère session d'Ateliers (30 min)
  • 20:45 - 2ème session d'Ateliers (30 min)
  • 21:15 - Cocktail et Forum ouvert

L'inscription à cet évènement régional se fait très rapidement en 3 temps :

  • Inscrivez votre participation aux Ateliers en cliquant sur les liens (inscription) en indiquant vos prénom et nom,
  • Inscrivez-vous à l'Afterwork globalement dans la rubrique INSCRIPTIONS en bas de page,
  • Envoyez votre billet reçu en pdf sur votre email à besancon@jcef.asso.fr pour conclure.

Les Intervenants à la Table Ronde :

  • * Mme Marie-Caroline PANZANI (co-Fondatrice de l'Association VITALISM' Développement) dirige un cabinet permettant l'accompagnement des entreprises, collectivités et institutions dans leur politique du mieux-être en proposant des solutions actives et intégrées de lutte contre le stress et les risques psychosociaux. Association d'une quinzaine de professionnels, son expertise sera de démontrer que la recherche du bien-être de ses collaborateurs passe par une multitude de canaux traditionnels ou alternatifs.
  • * Mr Serge GUILLEMIN (Directeur Qualité de la Ville de Besançon) Homme de réseaux, spécialiste du management de la performance, de l’analyse des données et du marketing public. Il a développé de nombreuses approches innovantes en matière d’écoute des citoyens, et a créé une nouvelle approche de l’audit bienveillant des organisations. Il anime un réseau international de structures publiques et privées qui ont adopté cette nouvelle approche (cf. le petit guide impertinent à l’usage des auditeurs internes en diffusion libre sur Internet).
  • * Pr. Didier TRUCHOT (Professeur de Psychologie sociale à l'Université de Franche-Comté) Il est membre du Laboratoire de Psychologie EA 3188 où il dirige l’équipe de recherche « Travail, Santé, Professionnalisation ». Il est co-responsable de l’axe A –Epidémiologie, Santé Publique, Sciences Humaines et Sociales- du Cancéropole du Grand-Est. Récemment il a été Professeur Invité à l’Université du Québec et à l’Université de Bruxelles. Ses travaux portent sur les liens entre travail et santé. Il est notamment l’auteur de l’ouvrage Burnout et Epuisement Professionnel (Dunod).
  • * Me Nicolas MERMILLOD (Avocat Associé au sein du cabinet ISACC Avocats, Barreau de Besançon) est en charge des questions liées au droit social.A ce titre, il intervient auprès des employeurs tant en matière de conseil que de contentieux sur les questions liés au droit du travail et au droit de la Sécurité Sociale. Il apportera son regard juridique sur des thèmes tel que le burn out, le harcèlement moral ou encore la pénibilité au travail.
  • * Mr Raddoine BOUMRAZNE (Dirigeant de la société GOULARD Paris à Chatillon-le-Duc) a su accompagner la société et ses collaborateurs dans une conduite du changement organisationnel et managérial. Dans une activité pourtant réputée contraignante puisque société d'usinage et traitement de métaux pour les secteurs de la maroquinerie de luxe, le succès en seulement 3 ans est déjà patent.


Les Intervenants aux Ateliers :

Répartis volontairement, chaque participant pourra œuvrer durant 2 sessions aux Ateliers thématiques proposés. Vous en ressortirez avec les idées claires sur ce qu’est le bien-être au travail et bâtirez vos outils opérationnels pour créer et entretenir des comportements collectifs éthiques et performants.

  • * Atelier " Bien-être et législation sociale, un avocat se met à nu " (inscription) animé par Me Nicolas MERMILLOD (du Cabinet ISACC Avocats)
  • * Atelier " Les gestes qui manipulent et les mots qui influencent " (inscription ) animé par Mme Oriabelle B. (de Vitalism'Développement)
  • * Atelier " Team Building créatif " (inscription) animé par Mme Bénédicte D. (de Vitalism'Développement)
  • * Atelier " Comment détendre ses collaborateurs en 10 min " (inscription) animé par Mme Marie-Caroline PANZANI (de Vitalism'Développement)
  • * Forum VITALISM'

L'Afterwork - Atelier se terminera par un Cocktail Dînatoire au cours duquel vous pourrez encore échanger avec les Intervenants de la Table Ronde et des Ateliers mais aussi, avec les autres participants dans un esprit de partage de bonnes pratiques et d'effervescence intellectuelle entre acteurs socio-économiques du territoire.

« Le bienfait revient toujours à la porte de son auteur… » de Abraham Lincoln

Billet original sur Weezevent

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mar., 23/06/2015

Lutter contre le burn out - épuisement professionnel - Coin du Salarié - Interview de Sébastien HOF

coindusalarie.pngLe burn out ou épuisement professionnel est une thématique qui intéresse différents professionnels que ce soit dans le milieu juridique, médical, salarial...

C'est pourquoi nous vous proposons l'expertise de Sébastien HOF, psychologue du travail, clinicien du travail.

Sébastien HOF est psychologue du travail plus particulièrement un clinicien du travail. Dans le cadre de consultations « souffrance et travail » (en lien avec le réseau national de consultation « souffrance et travail »), il prend en charge la souffrance psychique des salariés, des encadrants ou dirigeants en favorisant l'expression de ces troubles psychopathologiques, la mise en sens du traumatisme subi ou de l’épuisement professionnel dans son exercice professionnel en plaçant toujours le travail au cœur de la problématique.
Parallèlement, il réalise des formations sur les thématiques de la santé au travail notamment des risques psychosociaux et intervient en entreprise dans l’objectif de favoriser un mieux-vivre ensemble au travail lors de démarche de prévention de ces dits-risques. Pour certaines institutions, il réalise des séances d’analyse de pratiques professionnelles permettant de mettre à distance le travail et de réfléchir collectivement à la manière de réaliser leur activité professionnelle, une mise en débat de l’action et de la posture des professionnels.

1. Le burn out aujourd'hui

A. Y A T-IL UN ENGOUEMENT AUTOUR DU BURN OUT

Je ne crois qu’il y ait un réel engouement pour le burn-out. Il me semble plutôt que, si le burn-out, dans sa définition première de Freudenberger, ne concernait que les professions « aidantes » (soignants, secouristes, pompiers, assistants sociaux, éducateurs, enseignants…), ce concept aujourd’hui concerne l’ensemble des individus au travail, quelle que soit leur activité voire… dépasse le champ professionnel comme, par exemple, le travail des aidants familiaux.

Pour ma part, beaucoup des patients que je rencontre sont en grande souffrance psychique. Ainsi, ils peuvent venir avec cet épuisement professionnel ou les symptômes repérés de ce type de pathologie, certains venant également avec l’expression « je suis harcelé(e) ».

Le burn-out est un des types de décompensations psychiques dont peuvent souffrir les salariés. Je reçois également de nombreuses personnes souffrant d’état de stress post-traumatique à la suite de situations faisant référence à des situations de type harcèlement.

B. LE BURN OUT EST-IL UN SUJET TABOU

S’il avait pu l’être, il y a quelques années, le burn-out n’est plus un sujet tabou voire pourrait requérir une certaine forme de pathologie populaire où chacun pourrait avoir son petit burn-out à lui.

En effet, il n’est pas rare d’entendre des personnes dans la rue évoquer qu’ils ont fait un burn-out. Ceci correspond à une vision que nous pouvons percevoir dans la société. En revanche, en entreprise, cela est un peu plus tabou du fait que cela pourrait être perçu comme une fragilité face un stress intense.

Je n’ai pas vu beaucoup d’entreprise mettant en place des moyens de prévention défavorisant l’apparition du burn-out malgré le fait que le chef d’entreprise doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité, protéger la santé physique et mentale des travailleurs tout en évaluant les risques (art. L 4121-1 et L 4121-3 du CT) en termes de résultats et plus seulement de moyens.

Débattre du travail et de la manière de le réaliser n’est plus possible. Chacun se retrouve assez seul dans son travail du fait d’une charge de travail importante et l’impossibilité d’avoir des espaces de convivialité favorisant le développement du collectif de travail, et donc du soutien social ; il est même parfois créé au sein de l’entreprise des compétitions induites par le travail entre les salariés, générant une auto-accélération dans le travail et renforçant encore plus l’isolement des travailleurs.

2. Le rôle du psychologue du travail

A. QUAND LE SALARIE DOIT-IL CONSULTER

Mon rôle dans la lutte contre le burn-out est d’intervenir sur les différents niveaux de prévention.

C’est-à-dire d’intervenir au niveau de la prévention tertiaire par la prise en charge de ces salariés épuisés, « cramés » par le travail par l'analyse des dysfonctionnements vécus pour une compréhension de sa situation et sa signification.

Les entretiens permettent la recherche et la construction de solutions, de stratégies d'action, ...spécifiques à la situation du salarié en favorisant la reconstruction de son identité et de retrouver les éléments du plaisir au travail. Cela passe notamment par la restauration de la confiance en soi. Avant tout, je dirai que cette prise en charge doit prévenir surtout le passage à l’acte.

Ensuite, c’est de trouver avec le salarié les conditions de reprise de son activité professionnelle voire d’un autre travail. C’est pourquoi, dans la prise en charge des salariés, il est nécessaire de coordonner un réseau dans lequel se trouve le médecin du travail, le médecin conseil, le médecin spécialiste, …

Il est important de venir me consulter quand certains premiers signes apparaissent comme:

B. A QUEL MOMENT EST-IL URGENT POUR LE SALARIE DE CONSULTER

Il devient urgent de me consulter lorsque vous avez un certains de signes :

  • La fatigue résiste au repos (un week-end passé à dormir et le lundi, vous êtes encore extrêmement fatigué,),
  • Vous avez une perte de plaisir au travail nécessitant plus d’effort sans aucune satisfaction,
  • Des troubles du sommeil persistant,
  • Vous êtes irritable,
  • Vous passez rapidement du rire aux larmes,
  • La nécessité de prendre des substances addictives pour tenir
  • Des manifestations du corps (nausée, céphalées, tensions musculaires,…)

C. LES PREMIERS CONSEILS A DONNER

Comme je l’ai dit avant, les signes qui doivent alerter sont les troubles du sommeil, la fatigue persistante, la perte de sens dans le travail, le fait de passer du rire aux larmes, une irritabilité importante et l’utilisation de substances addictives (alcool, drogues) pour tenir le choc.

Je pourrai lui conseiller de voir son médecin traitant pour bénéficier d’un arrêt, de rencontrer son médecin du travail pour avoir un suivi et des conditions aménagées notamment lors de la reprise, et de prendre rendez-vous dans une consultation « souffrance et travail » pour une prise en charge.

3. Réflexion au tour de l'encadrement médical, juridique

Aujourd’hui, il est question de la reconnaissance du burn-out en maladie professionnelle.

Pour ma part, je suis partagé sur cette question car si l’intérêt est de faire payer les entreprises générant ce type de décompensation, il est vraisemblable que tout le monde voudra faire reconnaitre des situations de souffrance au travail sous l’intitulé burn-out alors que d’autres formes de décompensations psychiques sont à prendre en compte.

De plus, il est possible de reconnaître comme maladie d’origine professionnelle (l’article L. 461-1 alinéa 4 du code de la sécurité sociale) la dépression, l'anxiété généralisée d’un salarié, et un état de stress post-traumatique.

Du côté médical, le burn-out ne bénéficie pas de définition consensuelle. Certains médecins considérant cette entité comme un concept fourre-tout. Cependant, il n’est pas nécessaire d’avoir une étiquette pour reconnaître les différents symptômes et troubles subis par le salarié.

A mon sens, il faudrait surtout permettre une meilleure visibilité, comme vous le faîtes, des professionnels agissant en psychopathologie du travail afin que les entreprises puissent prendre conscience de l’intérêt de reconstruire les coopérations au travail et de favoriser le développement de l’homme au travail. La souffrance au travail pose surtout la question du plaisir au travail et comment les personnes font pour tenir les conditions de réalisation du travail, quels mécanismes de défense ils mettent en place pour que le travail soit positif.

4. L'après burn out

Nous sommes tous différents face à ce type de décompensation psychique. Le burn-out est donc singulier pour chacun d’entre nous. Ainsi, certains salariés que j’ai accompagné ont pu reprendre dans l’entreprise suivant des conditions adaptées définies par le médecin du travail ; d’autres ont dû retrouver une autre entreprise voire un autre métier.

Par exemple, une chef de service a pu reprendre un poste de chef de service dans la même association mais dans un autre service. Elle a pu alors mettre en place des défenses individuelles facilitant la prise de conscience de son état d’épuisement. C’était également le cas pour un moniteur d’atelier qui a pu reprendre en évitant toute nouvelle responsabilité supplémentaire et une clarification de ses tâches (recommandations que j’ai pu transmettre au médecin du travail).

En revanche, un commercial a dû quitter son entreprise et a ensuite fait le choix de créer sa propre activité pour éviter de retourner dans l’organisation du travail qui a été néfaste pour lui. Pour un certain nombre de salariés, le point de non-retour est franchi et le retour dans l’entreprise ne peut plus s’imaginer alors c’est la rupture du contrat de travail qui devient la solution (rupture conventionnelle, pour inaptitude professionnelle,…).

Conclusion

Si vous êtes en souffrance au travail, quels que soient les symptômes, NE RESTEZ PAS SEUL ! Lisez notre dossier complet sur le burn out.

Billet original sur coindusalarie.fr

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sam., 04/04/2015

Psychologues, témoignez sur vos conditions de travail

Des chercheurs de l'Université de Reims mènent une enquête s'intéressant aux conditions de travail des psychologues quelles que soient leurs spécialités ou modalités d'exercice.

Pour l’équipe de recherche, composée de deux maîtres de conférences en psychologie et un médecin du travail, docteur en psychologie, les risques psychosociaux dans cette profession souvent isolée demeurent largement méconnus.

Au travers d'un questionnaire anonyme, elle invite ainsi chaque praticien à témoigner de son ressenti psychologique (e.g., stress, anxiété, burnout) et de ses conditions actuelles de travail. Le questionnaire intègre en outre une question ouverte facultative et un espace de libre expression pour préciser sa situation et/ou son vécu.

Les chercheurs précisent que l'objet de l'étude est avant tout scientifique ; "il n’est pas politique et ne répond à aucune commande issue d’une association représentative d’une branche professionnelle et/ou d’un syndicat."

L'enquête a besoin de la participation du plus grand nombre possible de psychologues. N'hésitez pas à communiquer le lien vers le questionnaire aux psychologues que vous connaissez.

Les résultats seront rendus publics afin que chacun puisse y accéder.
Participez à l'enquête en cliquant ici (questionnaire anonyme et sécurisé)

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mar., 02/12/2014

Infographie – Stress lié au travail : les principales causes en Europe

Pour anticiper et gérer les risques psychosociaux et le stress au travail, l’EU-OSHA a organisé un colloque, le 6 novembre 2014, dans le cadre d’une campagne européenne. Chefdentreprise.com a synthétisé les éléments majeurs d’un sondage réalisé en 2013 consacré à cette problématique.

La prévention efficace de la sécurité et de la santé au travail est bénéfique pour le travailleur, pour l’entreprise qui l’emploie et pour la société en général. Il est tout particulièrement important de le rappeler en cette période marquée par l’incertitude économique, où il est essentiel pour les entreprises de maintenir la productivité, où le personnel est contraint de travailler sous pression pour satisfaire les délais et où la probabilité d’erreurs et d’accidents est la plus élevée.

Dans ce contexte, l’agence européenne pour la sécurité et la santé au travail (EU-OSHA) a édité une brochure, principal guide de la campagne 2014-2015 « Les risques psychosociaux : mieux prévenir pour mieux travailler ». Parmi les sources de ce document, le sondage d’opinion paneuropéen sur la sécurité et la santé au travail du 21 mars 2013 fournit des chiffres-clés sur le stress lié au travail. Outre les coûts engendrés par le stress et ses causes les plus fréquentes, il apparaît que près de la moitié des employés estiment que le stress n’est pas correctement pris en charge par leur hiérarchie. Un chiffre qui donne tout son sens à la campagne de l’EU-OSHA, qui entend améliorer la compréhension du problème et combler les manquements en aidant et en conseillant travailleurs et employeurs.

Voir l’infographie « Les risques psychosociaux » sur le site Chefdentreprise.com

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

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jeu., 06/11/2014

La qualité de travail : un modèle d’avenir

La qualité de travail, perçue comme modèle d’organisation et de management, est un modèle d’avenir, adapté aux contraintes contemporaines des entreprises, et qui leur permettra d’asseoir réellement leur compétitivité sur l’accomplissement de leurs salariés.

Depuis des années, une rupture s’opère entre des modèles d’organisation et de management qui changent, pour que les entreprises demeurent compétitives dans un monde qui évolue, et ce que les salariés, qui nourrissent eux-mêmes des attentes nouvelles vis-à-vis du travail, peuvent supporter. L’intensification des risques psychosociaux témoigne de cette rupture.
Or, il faut constater que la tendance, dans les entreprises et jusqu’à aujourd’hui, a été de gérer ces risques, plutôt que de chercher à en éviter les conditions d’apparition. Pourtant, s’ils sont la conséquence de ces nouveaux modèles d’organisation et de management, ce n’est que par une action sur ceux-ci qu’il sera possible d’y remédier.

La qualité de travail fonde la compétitivité de l’entreprise sur l’accomplissement de ses salariés dans leur travail

Il est aujourd’hui essentiel d’inclure dans l’organisation du travail et le mode de management le désir de tout salarié de « bien faire » son travail. Ce faisant, il s’agit de rendre aux salariés la possibilité de faire un travail de qualité, étant observé que la qualité, par nature, se débat : elle s’apprécie en prenant en compte les enjeux et contraintes qui traversent l’entreprise.
La qualité de travail implique la possibilité d’un dialogue entre la direction et les parties prenantes à la réalisation d’un produit ou d’un service, pour permettre un partage de leurs logiques, contraintes et aspirations respectives.
Elle fait des salariés des acteurs et contributeurs actifs de la compétitivité de l’entreprise. Ils sont, par leur travail et le dialogue qu’ils nourrissent sur celui-ci, reconnus comme tels. Ainsi, la qualité de travail érigée en modèle d’organisation et de management permet de prévenir, de fait, les risques psychosociaux ; mais elle est en réalité bien plus qu’une réponse aux seuls enjeux de santé au travail.

Les conditions de réussite d’un modèle d’organisation et de management fondés sur le respect de la qualité de travail

Un modèle d’organisation et de management fondé sur le respect de la qualité de travail doit prendre appui sur la volonté du dirigeant et des managers de :

  • Donner à chacun la possibilité de contribuer à l’apport de solutions. Ce qui implique d’œuvrer en faveur de la mise en place d’une organisation qui laisse une possibilité d’expression dans son travail et de dialogue à tous les niveaux : dans le collectif de travail, entre services, le long de la ligne hiérarchique ;
  • Porter une vision claire et simple comprise par tous et que chacun à son propre niveau peut s’approprier ;
  • Faire confiance aux équipes pour mettre en œuvre cette vision.

Elle doit procéder d’une volonté sincère. Cette sincérité trouvera une traduction concrète dans le dialogue entre les acteurs qui, par nature, ne peut être sous-traité et dans les choix faits par la direction concernant l’organisation de l’entreprise ou son mode de management.

Un modèle simple à mettre en œuvre, fait d’échanges directs entre acteurs opérationnels et dirigeants
La qualité de travail, premier facteur de « qualité de vie au travail »

Lire la suite sur Les Echos.fr : Un modèle simple à mettre en œuvre, fait d’échanges directs entre acteurs opérationnels et dirigeants ; La qualité de travail, premier facteur de « qualité de vie au travail« 

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

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mar., 04/11/2014

Bien-être au travail : 3 pistes d’actions pour l’entreprise

Non, le bien-être au travail ne dépend pas seulement de la seule volonté de vos collaborateurs. En tant que dirigeant et manager, vous avez également un rôle à y jouer. Focus sur trois leviers simples à mettre en oeuvre dans votre entreprise.

Contrairement à une idée reçue, le bien-être au travail ne concerne ni les risques psychosociaux, ni la qualité de vie au travail. L’absence de mal-être ne suffit pas à se sentir bien. Or, la prévention des risques psychosociaux ne s’intéresse qu’au mal-être et à ses causes. Quant à la qualité de vie au travail, elle se base en partie sur des critères objectifs tels que les conditions de travail, alors que le bien-être au travail, lui, est avant tout un état subjectif. Il peut être lié au plaisir ou à l’accomplissement de soi. Il revient donc soit à prendre du plaisir, soit à se réaliser dans son travail, soit les deux.

Dirigeants, vous avez une carte à jouer pour favoriser le bien-être au travail de vos collaborateurs. Mais, avant toute chose, un préalable : la première personne à laquelle vous devez faire attention, c’est vous. Inutile d’essayer d’améliorer le bien-être au travail de vos collaborateurs si vous ne prêtez pas attention au vôtre. Pour ce faire, vous pouvez actionner trois leviers qui sont l’autonomie, la valorisation des compétences et les relations positives avec les autres.

Accorder de l’autonomie
Preuve de confiance, l’autonomie est aussi d’un moyen pour gagner en réactivité à l’échelle individuelle ou collective. Aux niveaux des horaires de travail, une plus grande autonomie facilite l’équilibre entre vie personnelle et professionnelle, tandis que dans les méthodes de travail, elle permet aux personnes de mieux s’adapter aux demandes, encourage les individus à se surpasser et réduit les contraintes dans la prise de décision.

Valorisez également le sentiment de compétence de vos collaborateurs. Cela peut typiquement passer par l’accès à la formation professionnelle, par la décomposition des objectifs en sous-objectifs plus concrets, par les retours et les accompagnements constructifs (ex : exprimer sa gratitude quand le travail est bien fait, aider le collaborateur à mieux travailler quand le travail est mal fait) ou par la valorisation des initiatives de vos collaborateurs.

Lire la suite sur le site Chef d’entrepise.c

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

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ven., 31/10/2014

Colloque Risques psychosociaux - Jeudi 6 novembre 2014 à noidans-les-vesoul

COLLOQUE LES RISQUES PSYCHOSOCIAUX le jeudi 6 novembre 2014 de 9h à 16h30 à Salle des fêtes de Noidans-les-Vesoul (en face de la Mairie) organisé le Centre de Gestion 70 pour l'ensemble des élus, dirigeants et agents des collectivités de Haute-Saône.

Les risques psychosociaux au travail recouvrent les risques professionnels qui portent atteinte à lʼintégrité physique et à la santé mentale des agents. Ceux-ci peuvent avoir un impact sur la santé des agents (troubles musculo-squelettiques, maladies cardio-vasculaires, dépression, …) et sur le fonctionnement des collectivités (absentéisme, rotation du personnel, non respect des horaires et exigences de travail, accidents du travail, …).Tous les agents et toutes les collectivités peuvent être concernées. le nouvel accord-cadre dʼoctobre 2013 relatif à la prévention de ce risque recommande la mise en place dʼune politique de prévention des risques professionnels, plus efficace, dans laquelle les conditions de travail sont prises en compte à tous les niveaux de responsabilité et dans chaque service. Cette thématique nous concerne tous et a pour objectif de favoriser un mieux-être au travail permettant un service public de qualité. Ce colloque, à destination des élus, des directions, des encadrants et de lʼensemble des agents des collectivités, a pour objectif dʼaborder les risques psychosociaux dʼune manière accessible et de proposer une démarche globale de prévention de ces risques.

Programme :

9h00 Ouverture du colloque
M. Michel DESIRE, Président du CDG 70
M. Jean-Pierre WADOUX, Maire de Noidans les Vesoul

9h20 Présentation du Mécénat de compétences - présentation générale des RPS, obligations et responsabilités des acteurs face aux RPS
Mme BOUHRIZ Salima, Directrice réseau développement MNT

10h00 Comment déceler les RPS : Indicateurs et démarches
M. Sébastien HOF, Psychologue du travail au CDG70

10h30 Les RPS : Oui mais en vrai, ça donne quoi?
Dr Brigitte ANTOINE , Médecin de prévention du CDG 70
Mme Isabelle SIMONIN, Psychologue du travail CDG70
Mme Annick JEANNIN, Infirmière de prévention du CDG 70
M. Dominique HACQUARD, Préventeur CDG70
M. Michel DESIRE, Président du CDG 70

11h30 Retour dʼexpérience sur la démarche de prévention des RPS
M. Benoît CHARBONNIER , Directeur Général des Services, Mairie de Saint Loup sur Semouse

12h00 Clôture de la première partie du Colloque sur les RPS
M. Michel DESIRE, Président du CDG 70

2ème partie du Colloque au profit des Conseillers et Assistants de prévention de Haute-Saône

14h00 Lʼintégration des RPS
M. Eric GILLERON, Chargé de développement au Fond national de Prévention (FNP)
Mme Annick JEANNIN, Infirmière de prévention du CDG 70
M. Dominique HACQUARD, Préventeur CDG70''
M. Sébastien HOF et Mme Isabelle SIMONIN, Psychologues du Travail au CDG70
Mesdames, Messieurs les Assistants du réseau de prévention de Haute - Saône
MM. Eric CORNEILLE et Dominique HACQUARD, Conseillers en prévention au CDG70

16h00 Clôture de la seconde partie du colloque
MM. Eric CORNEILLE et Dominique HACQUARD, Conseillers en prévention au CDG70

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Un matin d’hiver... Spectacle théâtral et musical sur les risques psychosociaux dans les entreprises

unnamed.jpgUn spectacle théâtral et musical d’actualité sur les « risques psychosociaux ».
Un sujet brûlant dans le monde du travail d’aujourd’hui, exploité par les uns pour exacerber des enjeux de pouvoirs, méconnu et subit passivement par les autres jusqu’à l’autodestruction dans le travail. En fait, beaucoup ne l’appréhendent que difficilement et ne mesurent pas où, ni comment, ces risques peuvent survenir.
Le service « Santé Sécurité au Travail » de la MSA de Franche-Comté a élaboré, avec des spécialistes de la question et la troupe « En Compagnie des Oliviers », professionnels du spectacle, déjà auteurs de plusieurs pièces sur des sujets sensibles et difficiles (suicide des adolescents, risque routier, maltraitance des personnes âgées en institution...), ce spectacle destiné à mettre en scène des éléments susceptibles de générer les situations de risque psychosocial. Il ne s’est pas agit dans cette pièce d’énumérer des concepts théoriques inaccessibles ou de lister des situations, mais de faire ressentir quel est ce risque et comment il peut agir sur les personnes en fonction des circonstances. Le théâtre est un formidable outil d’information, de prévention et de transformation sociale. Nous croyons que la présentation est beaucoup plus efficace quand elle passe par le cœur, plus que par la tête, que l’émotion vécue et partagée est supérieure aux discours et aux phrases.
Ce spectacle s’adresse à tous même s’il est principalement écrit à l’intention des salariés et des employeurs de main-d’œuvre. Dès qu’il y a relation dans le cadre d’un travail, le risque existe ! Il peut évidemment concerner chacun d’entre nous, directement ou à travers des proches qui le subissent. Jean- Pierre Georges et sa troupe nous promettent de beaux moments d’émotion et d’humanité dans un spectacle vivant et profond, sans jamais verser dans la lourdeur, ni l’accusation.
Ce spectacle est gratuit, venez nombreux ! Nous vous accueillerons avec tout le savoir faire de la MSA et nous aurons l’opportunité d’un bref temps d’échange à l’issue du spectacle qui se veut aussi l’amorce d’une discussion et d’une réflexion à poursuivre sur le long terme dans notre vie professionnelle et pourquoi pas, notre vie personnelle.
Spectacle gratuit, renseignements : 03.81.65.60.54
Mardi 4 novembre à VESOUL - à 20h - salle Alain Parisot
Mercredi 5 novembre à MORRE - à 20h - salle des fêtes
Jeudi 6 novembre à LONS LE SAUNIER - 20h - Juraparc

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L’Europe en campagne contre le stress au travail

La commission européenne fait le constat que le stress est l’un des problèmes de santé liés au travail les plus fréquemment cités lors des enquêtes auprès des salariés et qu’il serait à l’origine de la majorité des journées de travail perdues. L’agence européenne de sécurité et de santé au travail lance donc une grande campagne d’information et de sensibilisation sur le stress et la prévention des risques psychosociaux.

La campagne lancée par la commission européenne vise à accompagner non seulement les organisations patronales et syndicales mais aussi tous les travailleurs dans l’identification et la réduction des facteurs de stress ainsi que les risques psychologiques, physiques et sociaux sur le lieu de travail.

Elle préconise également le recours à des outils simples qui peuvent aider les entreprises à supprimer ou réduire efficacement ces risques. La réduction du stress au travail contribue à la création d’un environnement de travail sain, dans lequel les travailleurs se sentent appréciés, où la culture d’entreprise est plus positive et où, par conséquent, la productivité s’améliore.

A cette fin, un site internet (https://www.healthy-workplaces.eu/fr) est dédié à cette campagne intitulée « Les risques psychosociaux : mieux prévenir pour mieux travailler ». Il vise à sensibiliser l’opinion aux risques psychologiques, physiques et sociaux liés au stress au travail…

Via Tissot Éditions

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

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