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dim., 27/08/2017

Nos prestations

Cette page est en construction.... Cependant, vous pouvez découvrir la présentation d'une partie de mes prestations et consultations

Voici les prestations / consultations que je vous propose :

Psychothérapie

Soutien et positionnement professionnel

Qualité de vie au travail

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sam., 27/08/2016

Suicide au travail, souffrance au travail - Interview sur France Bleu Besançon le 26.08.2016

France_Bleu_Besancon_logo_2015.svg.pngSuite au suicide d'un facteur de Pontarlier mettant en avant dans une lettre la responsabilité de son employeur, Sébastien HOF, psychologue du travail à Besançon a été interviewé en direct par Dimitri Humbert, journaliste de France Bleu Besançon, sur la thématique de la souffrance au travail ce vendredi 26 août 2016 matin.

Pour écouter cette interview, merci de télécharger l'interview de Sébastien HOF, psychologue du travail sur France Bleu Besançon le 26 août 2016 à 8h10.

Bonne écoute.

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jeu., 23/06/2016

Présentation du Cabinet Sébastien HOF - Psychothérapie et Psychologie du Travail

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Présentation

Particulier

Psychologue du travail et futur psychothérapeute (en cours de formation), je vous reçois à mon cabinet uniquement sur rendez-vous dans le cadre de consultations "souffrance et travail » (burn-out, souffrance au travail, bore-out, situation de harcèlement, stress, violences au travail) de suivi à visée psychothérapeutique, facilite votre positionnement professionnel au travers de supervision.

photo1_nouvel_ame_nagement.jpeg Entreprise :
Je vous conseille sur le diagnostic de prévention des risques psychosociaux, réalise des formations sur mesure en santé au travail, en communication, en management, sur l'accompagnement au changement et sur la posture professionnelle. Suite à un événement traumatique (suicide, décès) ou un changement dans l'organisation, je peux mettre en place des groupes de parole pour prendre en charge le collectif et peux réaliser des accompagnements individuels. Suite à un conflit interpersonnel, je peux réaliser des médiations professionnelles pour faciliter le retour à la mise en place du travail entre deux parties. Je réalise également des séances d'analyse de pratiques professionnelles (ou analyse de la pratique) pour toute équipe de travail.

Profil


Réseaux

Reseau_de_consultations_souffrance_et_travail.png Le Cabinet de Psychologie du Travail Sébastien HOF est référencé parmi le réseau de Consultations "Souffrance et Travail" de Marie Pezé, seul clinicien du travail référencé sur le secteur de Besançon et de la Franche-Comté.

logoMSA.pngLe Cabinet est également membre de la cellule de prévention du suicide et du mal être des agriculteurs et des salariés agricoles.

Adeli.pngLe numéro ADELI justifiant de l'usage du titre de psychologue est le 25 93 0582 9 (Numéro de certification par l'Agence Régionale de Santé de l'usage du titre de psychologue). Ce numéro, attribué par l’Agence Régionale de Santé, atteste de la possession du titre de psychologue et protège contre l'exercice illégal de la profession (peines prévues à l'article 259 du code pénal)

IPRP.jpgLe Cabinet de Psychologie du Travail Sébastien HOF est habilité IPRP (Intervenant pour la Prévention des Risques Professionnels) par la Direccte : FC / 2013 / 0007.
Délivrée par la DIRRECTE, l’habilitation IPRP est pour l’entreprise une garantie de compétences, d'indépendance et de moyens quant à la capacité d'atteindre des objectifs de prévention des risques dans l'entreprise. L’IPRP est une personne, physique ou morale, dotée de compétences techniques, organisationnelles ou médicales (hors médecine du travail), dont la mission consiste à participer à la prévention des risques professionnels et à l’amélioration des conditions de travail, en complément de l’action conduite par le médecin du travail.
Sébastien HOF est également référencé par le Réseau des IPRP du Grand Est.
LOGOSMT.pngLe Cabinet est également membre de la Société de Médecine du Travail et d'Ergonomie de Franche-Comté (SMTEFC) depuis 2015 et membre du bureau du SMTEFC depuis fin 2016.

logo-carsat.pngLe Cabinet est aussi référencé par la CARSAT Bourgogne Franche-Comté en tant qu'intervenant en prévention des Risques PsychoSociaux.

Visuel_INRSLe Cabinet est référencé par l'INRS et la CARSAT BFC pour effectuer la formation "S'initier à la prévention des risques psychosociaux".

AFPTO.jpg Sébastien HOF est également membre de l'Association Française de Psychologie du Travail et des Organisations (AFPTO).

Le Cabinet est également déclaré comme Organisme de Formation auprès de la Direccte de Franche-Comté sous le n° 43 25 02787 25.

Vous pouvez également retrouver le Cabinet Sébastien HOF sur les réseaux sociaux :
facebook.png logo-viadeo1.png linkedin.png googleplus.pngtwitter.png

Vous voulez consulter nos références ?

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dim., 12/06/2016

Intervention après suicide ou décès par accident

Définition :

Dans le cadre d'un suicide effectué au sein du travail, en lien avec le travail ou un décès par accident de travail, il est important de pouvoir accompagner les personnes restantes. Ainsi, cela peut concerner les collègues directs du salarié concerné mais également l'ensemble des salariés connaissant celui-ci et se sentant affecté par le décès. L'accompagnement doit être double :

Objectifs groupe de parole :

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Modalités :

  • Nombre de participants : 5 à 10 personnes
  • La durée souvent pratiquée : 2 heures.
  • Co-animation si possible avec le médecin du travail de l'entreprise

Lieu : Sur le lieu de travail dans un endroit respectant la confidentialité.

Tarif : Consulter mes tarifs

Vous souhaitez mettre en place une démarche ? Appelez moi au 06.09.85.21.86 ou contactez moi par mail contact@psychologuedutravail.pro

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mer., 18/03/2015

Un salarié de France 3 se suicide sur son lieu de travail à Nancy

Les syndicats pointent un malaise dans l'entreprise, où sont déjà survenus deux suicides ces dernières années.

Un salarié de France 3 s’est suicidé samedi sur son lieu de travail à Nancy, en laissant un courrier mettant en cause sa hiérarchie pour expliquer son geste, a annoncé mardi une source syndicale. Il s'agissait d'un technicien chargé de logistique. «On pense avant tout à la famille et aux proches», a dit Marie-Thérèse Montalto, à la tête du pôle Nord Est de la chaîne, précisant qu’une cellule de soutien psychologique avait été mise en place pour les collègues du salarié.

Le salarié en question ne travaillait plus depuis «plusieurs années», selon elle. Il était dans une situation «d’accident du travail pris en charge par les organismes ad hoc», a-t-elle précisé. Ce salarié d’une cinquantaine d’années avait également eu un contentieux porté devant la justice avec son employeur.

Il a été retrouvé inanimé samedi dans un véhicule garé sur le site de France 3, après avoir absorbé des médicaments, a indiqué une source syndicale. «Ce n’est pas le premier suicide à France 3», a ajouté cette source, évoquant deux cas ces deux dernières années dans l’Est. «Les gens vont mal dans l’entreprise, que ce soit les journalistes ou les techniciens», selon ce syndicat.

«Il n’y a pas de déni de la part de la direction», a assuré Marie-Thérèse Montalto, indiquant qu’un travail «de dialogue et d’apaisement» était en cours pour tenir compte du malaise exprimé. Une réunion extraordinaire du Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) est prévue jeudi à Nancy pour évoquer le suicide.
AFP

Billet original sur Libération

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mar., 25/11/2014

Quarante-trois suicides dans la police depuis le début de l’année, un problème récurrent

Il a griffonné quelques mots d’adieu, empoigné son arme de service et tiré. Mardi, un brigadier a mis fin à ses jours comme, avant lui, 42 collègues depuis début 2014. Un chiffre préoccupant même si les suicides sont un problème récurrent dans la police.

« Merci pour les années ensemble. » Ce sont les derniers mots du brigadier à ses camarades de la police judiciaire de Dijon, retrouvés chez lui dans une lettre. Rien d’autre. Le jeune homme semblait avoir une vie rangée, ses collègues sont « sous le choc ».

Selon une source officielle, quarante-trois policiers de tous grades ont mis fin à leurs jours depuis début le début de l’année, avec un pic cet été. A ce rythme, le record de 1996 – 70 suicides de policiers contre 50 par an en moyenne – pourrait être égalé. Un chiffre noir.

Fin septembre, le ministre de l’Intérieur avait aussi recensé, dans un discours aux forces de l’ordre, dix-sept suicides parmi les militaires de la gendarmerie qui n’est pas épargnée par le phénomène.

Bernard Cazeneuve a évoqué un « désarroi » dont il faut « chercher les causes » et des « solutions ». Il a annoncé qu’il présiderait une réunion sur ce sujet en 2015.

La Direction générale de la police nationale (DGPN) a elle prévu une réunion avec les syndicats de police le 5 novembre. « Les suicides sont notre priorité, il faut y travailler tous ensemble », assène-t-elle.

Les syndicats sont vent debout sur ce sujet sensible et font souvent le lien entre ces drames et le « stress » ou les « conditions de travail ». Le Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI), majoritaire chez les officiers de police, estime ainsi que « les années se suivent et se ressemblent » et que « le taux de suicide constaté dans la police reste anormalement élevé »: 36 pour 100.000 contre 20-22 pour 100.000 pour le reste de la population, dit-il se basant sur les quelques études existantes.

Il invoque la « pression des statistiques » ou un « management inadapté » comme possibles explications.

Lire la suite sur Lacroix.fr

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

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mer., 05/11/2014

Japon : amende record suite à un suicide

Un tribunal japonais a ordonné à une chaîne de restauration et deux de ses dirigeants de payer l’équivalent de 400.000 euros de dommages à la famille d’un homme qui s’était tué de fatigue à force d’effectuer près de 200 heures supplémentaires par mois.

La cour de Tokyo a jugé que le patron de la société Sun Challenge et un autre responsable avaient été coupables de ne pas mettre fin à cette surcharge insoutenable de labeur.

« Un travail sans relâche et un harcèlement hiérarchique sont à l’origine des troubles mentaux qui ont conduit la victime à se donner la mort », a déclaré le juge Akira Yamada, selon les propos rapportés par l’agence de presse Kyodo.

Le tribunal a condamné la compagnie et les deux responsables à une amende totale de 58 millions de yens (400.000 euros) au profit des parents de l’homme, qui est décédé en 2010 à l’âge de 24 ans.

190 heures supplémentaires pendant 7 mois
Il avait commencé à travailler pour Sun Challenge en 2007 et avait été nommé à la tête d’un des restaurants de la chaîne en juillet 2009.
Au cours des sept mois précédant son suicide, il avait effectué en moyenne quelque 190 heures supplémentaires par mois et avait pris seulement deux jours de congé. Il avait également été soumis à des violences physiques et des attaques verbales de son supérieur.

« Le verdict est une décision qui fera date et devrait encourager les travailleurs en souffrance à se défendre », a déclaré l’avocat de la famille, selon des médias.

La mentalité nippone de dévouement à l’entreprise perdure, qui pousse de nombreux salariés à accepter de trimer au détriment de leur famille et de leur santé, au risque parfois d’y perdre la vie comme le décrit le terme alors employé « karoshi » (mort par excès de travail).

Via Le Figaro

Billet original sur Souffrance et Travail - Marie PEZE

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ven., 31/10/2014

Un matin d’hiver... Spectacle théâtral et musical sur les risques psychosociaux dans les entreprises

unnamed.jpgUn spectacle théâtral et musical d’actualité sur les « risques psychosociaux ».
Un sujet brûlant dans le monde du travail d’aujourd’hui, exploité par les uns pour exacerber des enjeux de pouvoirs, méconnu et subit passivement par les autres jusqu’à l’autodestruction dans le travail. En fait, beaucoup ne l’appréhendent que difficilement et ne mesurent pas où, ni comment, ces risques peuvent survenir.
Le service « Santé Sécurité au Travail » de la MSA de Franche-Comté a élaboré, avec des spécialistes de la question et la troupe « En Compagnie des Oliviers », professionnels du spectacle, déjà auteurs de plusieurs pièces sur des sujets sensibles et difficiles (suicide des adolescents, risque routier, maltraitance des personnes âgées en institution...), ce spectacle destiné à mettre en scène des éléments susceptibles de générer les situations de risque psychosocial. Il ne s’est pas agit dans cette pièce d’énumérer des concepts théoriques inaccessibles ou de lister des situations, mais de faire ressentir quel est ce risque et comment il peut agir sur les personnes en fonction des circonstances. Le théâtre est un formidable outil d’information, de prévention et de transformation sociale. Nous croyons que la présentation est beaucoup plus efficace quand elle passe par le cœur, plus que par la tête, que l’émotion vécue et partagée est supérieure aux discours et aux phrases.
Ce spectacle s’adresse à tous même s’il est principalement écrit à l’intention des salariés et des employeurs de main-d’œuvre. Dès qu’il y a relation dans le cadre d’un travail, le risque existe ! Il peut évidemment concerner chacun d’entre nous, directement ou à travers des proches qui le subissent. Jean- Pierre Georges et sa troupe nous promettent de beaux moments d’émotion et d’humanité dans un spectacle vivant et profond, sans jamais verser dans la lourdeur, ni l’accusation.
Ce spectacle est gratuit, venez nombreux ! Nous vous accueillerons avec tout le savoir faire de la MSA et nous aurons l’opportunité d’un bref temps d’échange à l’issue du spectacle qui se veut aussi l’amorce d’une discussion et d’une réflexion à poursuivre sur le long terme dans notre vie professionnelle et pourquoi pas, notre vie personnelle.
Spectacle gratuit, renseignements : 03.81.65.60.54
Mardi 4 novembre à VESOUL - à 20h - salle Alain Parisot
Mercredi 5 novembre à MORRE - à 20h - salle des fêtes
Jeudi 6 novembre à LONS LE SAUNIER - 20h - Juraparc

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